avec Philippe Dessertine, professeur des universités à l’Institut d’administration des entreprises de Paris-Panthéon-Sorbonne, directeur de l’Institut de haute finance. Auteur de « Le grand basculement » (Robert Laffont)
C’est une formule à laquelle on nous a habitués : avec le Covid, il y a le monde d’avant et le monde d’après. La rupture s’est manifestée dans de nouveaux usages, de nouvelles aspirations mais aussi une conscience plus vive que toutes les régions de l’humanité vivaient en même temps une épreuve inédite, une maladie, même si dans les pays pauvres, le Covid n’est pas celle qui tue le plus, loin de là. Tout le monde a joué le jeu, presque à l’unisson, y compris l’Eglise. Cette rupture est-elle un grand basculement, esquisse-t-elle un nouveau modèle et si oui, peut-on en percevoir les grandes lignes ?
