Cette page est un INDEX de paroles de Léon XIV, proposées sous forme de brèves citations que vous pouvez réemployer. Elle est constamment en modification grâce à des additions au fil du temps. Ces choix sont subjectifs, évidemment. LA PAGE DEMEURE EN CHANTIER POUR LE MOMENT. Signaler les erreurs, proposer des ajouts : dominique.auzenet@orange.fr
Comme vous savez, LE CRI DU PAON, c'est "Léééon... Léééon"... Lorsque le diocèse du Mans a donné au diocèse de Paderborn (Allemagne) en 836 les reliques du 4è évêque du Mans, Saint Liboire, la tradition affirme que les reliques (acheminées à pied) étaient précédées par un paon... Dans notre Maison diocésaine Saint Julien, il y a eu pendant quelques années un paon en liberté dans le parc, en mémoire de cet épisode diocésain... Il n'est pas impossible que les voisins du quartier aient eu raison de son cri strident, "Léééon... Léééon"! Tout cela pour vous expliquer pourquoi j'ai choisi de réaliser cette image qui met en relation le paon et son cri avec et le prénom du pape et ses paroles ...
Retrouvez le CALENDRIER des interventions de Léon XIV par année, ici : https://www.vatican.va/content/vatican/fr.html
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AMOUR
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’AMOUR |
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| C’est l’amour qui est le plus bel ornement de l’homme : l’amour qui transfigure, transforme, ennoblit, élève ; qui rend léger, libre, proche de Dieu, même à travers les aléas de la vie. Homélie, 15 août 2026 |
| Nous gagnons tous en joie, en intelligence et en avenir lorsque la loi de l’amour prend le pas sur celle du calcul, lorsque que l’expérience de la miséricorde élargit celle du mérite, lorsque que le don de la paix suspend les rivalités et nous rapproche dans la gratitude. Angélus, 20 sept. 2026 |
| Malheureusement, tous ne comprennent pas la beauté, la bonté et le caractère concret de ce rêve du Créateur; beaucoup pensent même qu’il s’agit d’une utopie. Tendre l’autre joue (cf. Mt 5, 39), disent-ils, c’est agir en perdant; donner face au refus, c’est être naïf; pardonner sans limites (cf. Mt 18, 21-22), c’est être faible. Il n’y a pas lieu de s’en étonner. Même Pierre a eu du mal à accepter cette manière nouvelle et différente de raisonner (cf. Mt 16, 22). Mais Jésus reste catégorique : seul le chemin de l’amour est le chemin de la vie. Homélie 29 août 2026 |
| Suivre Jésus-Christ après les tragédies et les nouveaux départs du XXè siècle implique, en effet, une prise de conscience lucide : on ne combat pas le mal par le mal. Comme au ciel, ainsi sur terre, l‘amour est la loi de la vie, la méthode de la rédemption, celle du Messie crucifié. Au faux réalisme qui réarme les esprits, les paroles et les nations, la culture catholique doit aujourd’hui opposer le réalisme de la miséricorde selon lequel il ne peut y avoir d’ennemis et tous, même les adversaires, sont des frères et sœurs qu’il faut regarder dans les yeux et rencontrer dans la vérité Meeting de Rimini, 22 août 2026 |
| Soyez, pour tous, comme une Bible ouverte : que l’on puisse trouver la Parole de Dieu sur vos visages et dans votre vie. L’amour, en effet, est le langage qui fait que tous se sentent chez eux. Rencontre diocèse Madrid, 8 juin 2026 |
ART
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’ART |
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| Saint Augustin nous a laissé un témoignage immortel de l’inquiétude du cœur humain à la recherche de la vérité. L’art, lorsqu’il est authentique, est animé par cette inquiétude. C’est pourquoi l’Église n’a jamais considéré l’art comme un accessoire. Pour l’Église, l’art est un lieu fondamental d’écoute, où se laisser instruire sur les aspirations et les blessures de l’humanité, sur sa soif de beauté, de justice et de paix, sur sa recherche de sens. Discours à des artistes lors d’une rencontre du dicastère pour la culture et l’éducation, 2 oct. 2026 |
| Nous vivons à l’époque des moteurs de recherche qui, en une seconde, nous offrent des milliers de réponses. Mais ceux-ci, aussi puissants soient-ils, restituent ce qui existe déjà et tendent à nous donner ce que nous voulons déjà. À l’époque de la technique et de la consommation, le grand danger n’est plus seulement la censure, mais l’aplatissement; non seulement le silence imposé, mais le bruit qui rend impossible l’écoute. L’art est un autre genre de «moteur de recherche». Il ne procède pas par indexation, mais par interrogation. Sa question est une attention tendue, qui ne se contente pas de la simple somme des faits parce qu’elle ne cesse de creuser plus profondément, à la recherche de la trame qui les unit. Votre art, lorsqu’il résiste à l’aplatissement, lorsqu’il ralentit le regard, lorsqu’il oblige à s’arrêter devant ce qui ne se laisse pas consommer, constitue une forme de régénération culturelle et spirituelle. Discours à des artistes lors d’une rencontre du dicastère pour la culture et l’éducation, 2 oct. 2026 |
| Moi aussi, aujourd’hui, je vous dis: l’Église a besoin de vous. En particulier en cette ère de l’intelligence artificielle, où il devient urgent de distinguer l’art humain de ce qui est produit par les machines. Il existe une différence ontologique, avant même d’être esthétique, entre l’art et ce qu’une machine peut générer par calcul statistique à partir de millions d’images d’autrui. Il manque aux algorithmes l’étincelle de l’humain. «La culture et l’art, lorsqu’ils sont authentiques, préservent cette étincelle» (Enc. Magnifica Humanitas, n. 122). Discours à des artistes lors d’une rencontre du dicastère pour la culture et l’éducation, 2 oct. 2026 |
BABEL
| PAROLES DE LÉON XIV SUR BABEL |
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| La tour de Babel représente une unité imposée par la domination (cf. Gn 11, 4). En même temps, cet édifice révèle que plus le pouvoir cherche à opprimer, plus il s’affaiblit lui-même, dévoilant ainsi son visage inhumain. Nous le constatons dans les souffrances et les injustices causées par le despotisme, ainsi que dans les formes d’exploitation qui nuisent tant à la société qu’à l’environnement. Comme l’histoire nous l’enseigne, de nombreux empires se sont enivrés de leur puissance avant d’être consumés par celle-ci et de s’effondrer comme une tour. Le résultat de cette fierté, d’abord exaltée puis abaissée, est la dispersion. La prétention de se faire l’égal de Dieu et de soumettre les peuples à un joug unique conduit à une confusion des langues et à une incompréhension mutuelle. Au lieu d’atteindre le ciel, comme elle prétendait le faire, la tour de Babel s’est effondrée, avec un double résultat négatif. Comme l’unité qu’elle imposait était forcée, la diversité qui a suivi son effondrement s’est transformée en source de conflit. Aujourd’hui, la tentation de Babel réapparaît dans une mondialisation poursuivie sans fraternité, dans des formes rapaces de néocolonialisme, dans les impositions idéologiques et dans tous ces « contacts sans liens » qui réduisent la vie humaine au commerce (cf. Commission Théologique Internationale, Que Vadis, Humanitas ?, n. 42). La science elle-même, lorsqu’elle est réduite à une technique de pouvoir, ne sert plus à élever la personne humaine, mais risque au contraire de dégrader les fruits de l’activité humaine. Discours à l’UNESCO, 25 sept. 2026 |
| Pour discerner comment vivre de manière responsable à l’ère de l’intelligence artificielle, je voudrais évoquer deux images bibliques : la construction de la tour de Babel (cf. Gn 11, 1-9) et la reconstruction des murs de Jérusalem (cf. Ne 2-6). Dans le livre de la Genèse, le récit de Babel se situe aux origines de l’humanité, juste après les généalogies des fils de Noé. Les êtres humains, une fois établis dans la plaine de Sennaar, décident de construire une ville et une tour « dont le sommet pénètre les cieux » (Gn 11, 4). Ils veulent ainsi s’assurer stabilité et pouvoir, et surtout se faire un nom, craignant d’être dispersés sur la terre. L’entreprise semble colossale : une seule langue, une seule technologie, une seule direction. Cependant, le projet cache un piège profond : c’est une œuvre conçue sans référence à Dieu, soutenue par une uniformité qui élimine la diversité et, au lieu de la communion, choisit l’homogénéisation. Lorsque la cité est construite sur l’orgueil et la prétention à se suffire à elle-même, la communication se dégrade, les langues se confondent et les êtres humains ne se comprennent plus. Le résultat n’est pas l’unité, mais la dispersion. Babel révèle ainsi la limite de toute construction qui, aussi grandiose soit-elle, naît de l’absolutisation de l’humain et de sa prétention à l’autosuffisance, sacrifie la dignité des personnes à l’efficacité et aspire à atteindre le ciel sans la bénédiction de Dieu. Magnifica Humanitas n° 7 |
| Lorsque les hommes et les femmes de bonne volonté orientent leurs actions vers Dieu, le pluralisme des cultures ne se disperse pas dans le désordre de Babel. L’humanité se retrouve au contraire dans une recherche commune de sens, et vers une destinée qui n’est pas la mort. Nous ne sommes pas en chemin vers le néant. C’est pourquoi l’âme humaine, dans sa relation avec Dieu, ressent encore mieux l’appel à cultiver la paix au moyen d’une alliance entre des peuples qui se reconnaissent comme enfants du même Père et comme frères et sœurs. Discours à l’UNESCO, 25 sept. 2026 |
BEAUTÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA BEAUTÉ |
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| La glorification de Marie, corps et âme, nous enseigne que notre véritable beauté ne consiste pas à dissimuler les signes du temps qui passe, mais à montrer, même gravés dans notre chair, les signes de l’amour qui ne passe jamais. Homélie, 15 août 2026 |
CHRISTIANISME
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE CHRISTIANISME |
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| L’aide aux pauvres, aux malades, aux personnes âgées ; l’éducation des enfants et les universités ; les hôpitaux et la médecine ; l’architecture et l’ingénierie ; le développement des sciences ; le droit et l’organisation des villes et des États eux-mêmes : tant de choses, en Europe, ont été profondément influencées par saint Benoît et ses moines ! Sans ce terreau monastique, la civilisation européenne, telle que nous la connaissons, n’existerait pas. (…) On ne peut donc pas parler de l’Europe sans évoquer le christianisme. (…) Loin d’être un critère confessionnel exclusif, la référence à la dette de la culture européenne envers le christianisme permet de mieux comprendre combien l’ouverture au transcendant est toujours une dimension constitutive de la personne humaine et une source vivante de civilisation. Rencontre « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité », Metz, 28 sept. 2026. |
CIVILISATION DE L’AMOUR
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA CIVILISATION DE L’AMOUR |
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| Nous sommes entrés dans un millénaire où il s’agit de donner une forme spirituelle, culturelle, juridique, politique et économique à la civilisation de l’amour. Que l’immensité de la souffrance dont nous sommes témoins nous fasse saisir le caractère radical de cet appel. Homélie Lampedusa, 4 juillet 2026 |
| « La civilisation de l’amour ne naît pas d’un geste unique et spectaculaire, mais d’une somme de petites et tenaces fidélités faisant barrage à la déshumanisation » (Lett. enc. Magnifica humanitas, n. 213). Vous en êtes les témoins, amis de Lampedusa ! Ici, en échangeant avec vous, on comprend mieux notre époque et chacun peut vérifier l’orientation de sa propre vie. « Certes, tout le monde n’a pas le même pouvoir d’action sur la réalité […]. Pourtant, personne n’est sans responsabilité. Chacun dispose d’un propre champ d’action, et c’est là – et nulle part ailleurs – qu’il est appelé à choisir entre alimenter la logique de la force (ne serait-ce qu’avec indifférence, cynisme, mensonge, haine), ou conserver la logique de la paix (avec vérité, sobriété, proximité, attention) » (ibid., n. 212). Homélie Lampedusa, 4 juillet 2026 |
COEUR
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE COEUR |
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| La routine, les ambitions, les rivalités et d’autres facteurs négatifs peuvent, avec le temps, détourner l’attention et l’énergie, nous laissant desséchés et apathiques, querelleurs et tristes. Il faut donc revenir au cœur. C’est là que tout a commencé, c’est là que se trouve le commencement qui reste en nous. Très chers amis, prenez soin de votre cœur ! Homélie ouverture année universitaire des universités pontificales, 8 octobre 2026 |
COMBAT DE LA FOI
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE COMBAT DE LA FOI |
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| L’Apôtre nous livre un troisième verbe : combattre. En effet, éviter le mal et tendre vers le bien implique de combattre (1 Tm 6,11-12). Combattre, oui, comme l’a fait saint Paul, souvent représenté une épée à la main, image de la Parole de Dieu, « l’épée de l’Esprit »(Ep 6, 17). Ce verbe résonne avec force, ici en France, terre de sainte Jeanne d’Arc, une jeune fille qui a su combattre avec audace. Mais attention, le verbe comme l’image nous sont désormais clairs : le combat auquel nous sommes invités est celui de la foi, c’est-à-dire l’engagement à vivre selon l’Évangile en tant que disciples de Jésus, le Fils de Dieu qui fait de nous des frères et sœurs. C’est en son nom que nous recevons la force des justes pour résister à la tentation. C’est en son nom que nous recevons la persévérance des doux, pour nous consacrer au bien. Notre combat n’est pas un combat contre les autres, il n’utilise pas les armes de la violence, du mépris ou de l’oppression. Notre seule arme est celle de l’amour qui se donne. Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
CONFIANCE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA CONFIANCE |
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| Très chers amis, il existe dans le monde une maladie répandue : le manque de confiance dans la vie. Comme si l’on s’était résigné à une fatalité négative, à un renoncement. La vie risque de ne plus représenter une opportunité reçue en don, mais une inconnue, presque une menace dont il faut se préserver pour ne pas être déçu. C’est pourquoi le courage de vivre et de générer la vie, de témoigner que Dieu est par excellence « l’amant de la vie », comme l’affirme le Livre de la Sagesse (11, 26), est aujourd’hui un appel plus que jamais urgent. Audience générale (=A.G.) 26 nov. 2025 |
CORPS
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE CORPS |
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| L’être humain est « une unité de l’âme et du corps ». La réduction du corps à un « objet » dont on peut disposer arbitrairement constitue toujours une négation de la dignité de la personne : « il est donc interdit à l’homme de dédaigner la vie corporelle |…] », et il faut « il doit estimer et respecter son corps qui a été créé par Dieu et qui doit ressusciter au dernier jour ». A.G. 9 sept. 2026 |
DÉCISIONS
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LES DÉCISIONS |
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| L’amour réside toujours dans la liberté, et la liberté réside dans les décisions.(…) Les morts de cette mer sont victimes tant des décisions prises que des décisions qui n’ont pas été prises. Hom. Lampedusa, 4 juillet 2026 |
DÉSESPOIR
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE DÉSESPOIR |
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| Qu’il n’y ait pas seulement ceux qui attisent le feu de la lassitude et du désespoir, qu’il y ait aussi ceux qui ravivent les rêves et les visions ! Ces deux voies sont incompatibles, car l’une exploite la division, l’aliénation et le désespoir, tandis que l’autre est au service du Royaume de Dieu et de sa justice. Meeting de Rimini, 22 août 2026 |
DÉSIRS
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LES DÉSIRS |
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| La compagnie du Seigneur donne sagesse à nos projets et beauté aux désirs que nous portons dans le cœur. Dieu traverse notre âme comme une lumière en nous invitant à un renouveau permanent, à une conversion qui donne tout son sens à l’existence, parce qu’elle fait de nous les acteurs d’une histoire qui passe de la confusion à la recherche de la vérité ; de l’indifférence à l’engagement pour la justice. Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
| Suivez, avec le regard de l’âme, les chemins tracés en vous par les grands désirs de beauté, de bonté et de vie que vous portez dans votre cœur. Si vous en respectez scrupuleusement l’itinéraire et si vous en écoutez la voix, ces chemins vous conduiront vers le haut, à la rencontre de Dieu, là où Il vous cherche et vous attend ; et avec son aide, vos rêves auront la force d’avoir un impact sur l’histoire et de l’améliorer. Discours, basilique de Saint Marin, 22 août 2026 |
| Pour partager le désir du Seigneur, il n’est donc pas nécessaire de nous montrer meilleurs que nous ne le sommes. Il faut reconnaître et laisser agir Jésus ressuscité dans notre vie, dans l’histoire de chacun d’entre nous. Dialogue avec les jeunes, Assise, 6 août 2026. |
| Le désir de Dieu habite notre cœur au plus profond, et nous crions avec le Psalmiste : « Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant » (Ps 41, 3) ! C’est le cri d’un homme, humble et passionné, dont la soif la plus intérieure et existentielle ne cesse de grandir. Or c’est Jésus-Christ, par son incarnation, qui rejoint tout homme dans son histoire et se révèle à lui comme la véritable source d’eau vive capable d’étancher sa soif. L’être humain est fondamentalement un être de désir et seul Dieu peut combler le vide intérieur. Oui, frères et sœurs, Jésus-Christ, le Bon Pasteur nous guide, comme le berger guide ses brebis, vers la source du bonheur et de la paix. Hom. place Concorde, Paris, 26 sept. 2026 |
DIALOGUE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE DIALOGUE |
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| Dialoguer ne diminue pas notre identité mais l’exprime avec simplicité et vérité en nous ouvrant à la différence de l’autre. Comme le disait mon prédécesseur, le Pape François : « Le dialogue entre personnes de religions différentes ne se réalise pas par simple diplomatie, amabilité ou tolérance… Il s’agit d’établir l’amitié, la paix » (Lett. Enc. Fratelli tutti, n. 271). Avant lui, le saint Pape Jean-Paul Il considérait le dialogue comme une exigence intrinsèque de la nature même de l’homme (cf. Message pour la Journée Mondiale de la Paix, 1er janvier 2001, n. 10). Il est, selon Paul Ricœur, le chemin par lequel nous reconnaissons l’altérité comme une promesse et non comme une menace ; il est un art de la rencontre dont notre monde a grand besoin, aux antipodes de l’agressivité et de la violence. Rencontre Interreligieuse à Metz, 28 sept. 2026 |
| Dialoguer ne signifie pas renoncer à son identité, mais vivre sans la peur de la rencontre. Là où la guerre a semé la méfiance, chaque geste d’estime, de collaboration et de respect peut devenir un pas vers la réconciliation et la paix. Conférence Épiscopale Latine régions arabes, 3 sept. 2026 |
DIGNITÉ INALIÉNABLE DE LA PERSONNE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA DIGNITÉ INALIÉNABLE DE LA PERSONNE HUMAINE |
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| Au fil des siècles, de nombreuses tâches autrefois accomplies par des êtres humains ont été confiées à des machines, dont les capacités et les applications n’ont cessé de s’étendre. Plus récemment, certains systèmes artificiels ont même reçu le nom de notre faculté humaine de pensée: l’intelligence. Dans le même temps, cependant, nos idées et nos relations risquent d’être appauvries par un processus de déshumanisation. Le paradoxe est devenu de plus en plus évident: alors que I’« intelligence » est attribuée à des systèmes informatiques, nous avons du mal à reconnaître la dignité inaliénable des personnes humaines, dont les vies sont jugées selon le critère de l’efficacité et qui, lorsqu’elles ne sont plus considérées comme productives, sont rejetées et mises au rebut. Cette réalité douloureuse nous invite à méditer à la fois sur la fragilité de notre nature humaine et sur l’immense dignité de chaque personne humaine – une dignité qui reste intacte même dans les circonstances les plus précaires, jusqu’à la mort elle-même. L’être humain est certes celui qui naît, mais aussi celui qui meurt. Notre dignité n’est pas détruite par la maladie ou la souffrance, et elle ne dépend pas non plus de nos capacités. Au contraire, elle appelle une attention bienveillante à chaque étape de la vie. Pour la foi chrétienne, le mystère de la personne humaine trouve sa pleine lumière en Christ, qui, « dans la révélation même du mystère du Père et de son amour, manifeste pleinement l’homme à lui-même et lui découvre la sublimité de sa vocation » (Concile Oecuménique Vatican II, Constitution pastorale Gaudium et Spes, n. 22). À sa lumière, chaque personne nous apparaît comme une créature voulue et aimée de Dieu. Cette lumière nous aide également à saisir plus profondément le sens de notre expérience humaine commune Discours à l’UNESCO, 25 sept. 2026 |
ÉGLISE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’ÉGLISE |
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| La force de l’Église ne naît pas de la grandeur des moyens, mais de la sainteté de ses enfants, de la communion de ses pasteurs, de la fidélité humble et persévérante de ceux qui se laissent guider par l’Esprit. Rencontre Évêques Espagne, 8 juin 2026. |
| L’espérance est générative. En effet, c’est une vertu théologale, c’est-à-dire une force de Dieu, et comme elle engendre, elle ne tue pas mais fait naître et renaître. Telle est la vraie force. Celle qui menace et tue n’est pas une force : c’est de la toute-puissance, c’est une peur agressive, c’est un mal qui n’engendre rien. La force de Dieu fait renaître. C’est pourquoi je voudrais vous dire : espérer, c’est engendrer. Audience jubilaire, 20 décembre 2025 |
| Nous sommes tous concernés par cette dynamique spirituelle, aujourd’hui encore. Il est vrai, comme tu le dis, que la société dans laquelle nous vivons semble indifférente à Dieu. Mais le Seigneur n’est pas indifférent à nous ! Voilà ce qui compte… et ce qui nous donne toujours de l’espérance ! Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
| La Parole de Dieu, les sacrements et la pratique de l’amour fraternel sont des voies de transformation pour réaliser en nous l’image du Christ. François les a parcourues : ne pas dominer, mais servir ; ne pas s’emparer, mais recevoir ; ne pas retenir, mais rendre : c’est la vie de Dieu qui répare l’Église et en fait un peuple libre, un lieu de répit et de salut. Dialogue avec les jeunes, Assise, 6 août 2026 |
| L’Église n’est ni au-dessus ni à côté du monde, mais elle y est enracinée. Tout comme le Fils de Dieu s’est incarné pour donner la vie au monde et le réconcilier avec le Père, de même l’Église vit dans le monde comme un signe de l’Incarnation de Dieu qui veut faire de nous ses enfants, rassemblés au sein d’une seule et grande famille humaine. La première mission de l’Église est d’aider les personnes à s’interroger sur les questions fondamentales de la vie et de contribuer à l’édification de la cité terrestre. A.G., résumé, 7 oct. 2026 |
ENGAGEMENT
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’ENGAGEMENT |
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| La pierre de touche qui nous permet d’évaluer notre engagement est l’attention que nous portons aux plus petits et aux pauvres : les enfants dans le sein de leur mère et sur les différents théâtres de guerre, les personnes souffrant d’un handicap physique ou intellectuel, les personnes âgées, les migrants, les réfugiés, ainsi que tous ceux qui sont exclus avec arrogance au motif qu’ils ne sont pas productifs Discours à l’UNESCO, 25 sept. 2026 |
| Ne craignons pas de nous salir les mains sur le chantier de notre époque, d’être des bâtisseurs de communion et non des architectes de Babel ; des serviteurs du Royaume à venir et non des maîtres de donjons voués à s’effondrer. Magnifica Humanitas n° 15 |
| Décider pour toujours ne nous enferme pas dans une cage, mais nous ouvre à un dynamisme plus grand. Aimer, c’est un exode, une route à découvrir, un chemin que Dieu parcourt avec nous, et c’est là le vrai sens de toute vocation. Dialogue avec les jeunes, Assise, 6 août 2026 |
| Face au changement rapide et profond que nous vivons aujourd’hui. Il n’est pas possible de rester des spectateurs désintéressés ; il faut au contraire écouter avec le cœur, se laisser interpeller, s’impliquer. A. G., 2 sept. 2026 |
ERREUR
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’ERREUR |
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| Rappelez-vous que les erreurs de la vie ne déterminent pas l’identité d’une personne. (…) Car être humain et être chrétien ne consiste pas à ne pas se tromper, mais à grandir dans la capacité de se convertir, de se repentir, de se corriger et, surtout, de se réconcilier et de pardonner. Centre pénitentiaire Barcelone, 10 juin 2026 |
| Une technologie qui classe et optimise ce qui existe déjà peut devenir, sans le vouloir, un obstacle au changement et à la croissance. Pour un algorithme, l’erreur est quelque chose à corriger ; pour une personne, elle peut être le début d’un changement profond. L’avenir d’une personne n’est pas prévisible, mais dépend de sa liberté portée par la grâce divine inépuisable, et des liens qu’elle cultive. Magnifica Humanitas n° 128 |
ESPÉRANCE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’ESPÉRANCE |
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| Il ne s’agit pas de prôner un optimisme naïf, qu ignore les difficultés, mais de persévérer dans l’espoir que le bien est toujours possible. Chaque enfant qui naît apporte de l’espérance. Chaque homme et chaque femme qui consacre sa vie à la recherche de la vérité accomplit un acte d’espérance. (…) Nous croyons, en effet, que l’éducation est l’instrument qui permet de surmonter les peurs réciproques et que la science peut être au service de la vie de chaque être humain, en semant aujourd’hui les graines d’une bonne récolte pour l’avenir. Cette confiance nourrit notre espérance dans la charité, c’est-à-dire dans le service pour le bien du prochain: en nous consacrant tous, avec cohérence, à notre magnifique humanité, la paix pourra enfin s’épanouir. Discours à l’UNESCO, 25 sept. 2026 |
| L’espérance est générative. En effet, c’est une vertu théologale, c’est-à-dire une force de Dieu, et comme elle engendre, elle ne tue pas mais fait naître et renaître. Telle est la vraie force. Celle qui menace et tue n’est pas une force : c’est de la toute-puissance, c’est une peur agressive, c’est un mal qui n’engendre rien. La force de Dieu fait renaître. C’est pourquoi je voudrais vous dire : espérer, c’est engendrer. Audience jubilaire, 20 décembre 2025 |
| Nous sommes tous concernés par cette dynamique spirituelle, aujourd’hui encore. Il est vrai, comme tu le dis, que la société dans laquelle nous vivons semble indifférente à Dieu. Mais le Seigneur n’est pas indifférent à nous ! Voilà ce qui compte… et ce qui nous donne toujours de l’espérance ! Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
EUCHARISTIE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’EUCHARISTIE |
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| L’Eucharistie renferme véritablement tout le bien spirituel de l’Église : c’est le Christ, notre Pâque, qui se donne à nous, c’est le Pain vivant qui nous rassasie, c’est la présence qui nous révèle l’amour infini de Dieu pour toute la famille humaine et sa volonté de venir à la rencontre de chaque femme et de chaque homme, aujourd’hui encore. Voyage en Afrique, Homélie 22 avril 2026 |
| Dans la Sainte Messe, l’unique sacrifice du Christ pour le salut du monde s’actualise sacramentellement, tandis que le peuple est uni à l’offrande de son Seigneur. De ce Saint Sacrifice jaillit la grâce de laquelle l’Église vit et par laquelle le Christ continue de la rassembler et de la sanctifier à travers l’histoire. Lettre aux évêques d’Amérique Latine, 8 septembre 2026 |
EUROPE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’EUROPE |
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| Nous voulons entreprendre aujourd’hui, par la pensée, un voyage qui commence aux racines de l’Europe, pour aboutir à son présent, et se tourner vers l’avenir. Relire le discours tout entier prononcé lors de la Rencontre « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité », Metz, 28 sept. 2026. |
| L’Europe s’est épanouie et a progressé lorsqu’elle a su tirer parti des aspects positifs de son passé, et les re-proposer sous des formes nouvelles et créatives grâce à la rencontre avec l’autre. (…) Dans le contexte multiculturel d’aujourd’hui, l’affirmation de l’universalité de ces valeurs, essentielle pour sa survie, passe à la foi par une redécouverte de ses racines et par l’ouverture au dialogue avec l’autre. (…) Ce double mouvement, de ressourcement et de dialogue, permettra également de retrouver un juste équilibre entre les droits eux-mêmes, ainsi qu’entre les droits et les devoirs. (…) Il faut saisir la portée historique de ce qui est en train de se passer, c’est-à-dire une rencontre inédite entre peuples et cultures qui appelle à la redécouverte créative de nos racines et, en même temps, à une écoute attentive de l’autre. Rencontre « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité », Metz, 28 sept. 2026. |
| Ici, à Metz, il est bon de rappeler que ce sont là les valeurs sur lesquelles s’est construite, au fil des siècles, l’Europe que nous connaissons, avec son patrimoine spirituel et moral, avant même son patrimoine économique et politique. Comme saint Jean-Paul Il aimait à le rappeler avec émotion (cf. Acte européen à Saint-Jacques-de-Compostelle, 9 novembre 1982), elle plonge ses racines dans la vie et l’œuvre d’hommes et de femmes qui ont vécu, prêché et partagé les enseignements de l’Évangile. En témoignent la grande contribution spirituelle, culturelle, voire agricole et artisanale que le monachisme a apportée à l’histoire du continent, ainsi que l’œuvre de saints tels que le grand Chrodegang, pasteur infatigable de cette communauté, qui, ici même, avec la Règle des chanoines, a donné une forme visible à la communion ecclésiale. Les principes moraux du monde dans lequel nous vivons nous ont été transmis à partir de là : des principes tels que la primauté de la personne et le caractère sacré et inviolable de la vie humaine, à toutes ses étapes et dans toutes ses conditions ; la protection de la liberté des individus ; l’importance première de la famille en tant que fondement de la société ; l’attention portée aux pauvres et aux plus démunis ; l’accueil de l’étranger, le respect des personnes âgées. Homélie en la cathédrale de Metz le 28 sept. 2026 |
ÉVÊQUE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE MINISTÈRE DE L’ÉVÊQUE |
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| Face aux défis immenses de notre époque, je vous exhorte, chers frères, à faire preuve de courage, d’audace et de créativité missionnaires. Ne vous laissez pas décourager par les erreurs, les incohérences ou même les chutes qui ont jalonné l’histoire de ce peuple en marche. Ayez toujours le courage de reconnaître les fautes dans l’amour de la Vérité, et la détermination à panser les blessures avec la charité du Bon Pasteur qui connaît ses brebis et les appelle chacune par leur nom. Levez-vous donc avec espérance, et ne vous lassez pas d’annoncer l’Évangile ! Rencontre avec les évêques français à Lourdes, 27 sept. 2026 |
| Encourager les baptisés à se « réapproprier leur héritage de foi » fait aujourd’hui partie de votre mission de pasteurs en vue d’un renouveau de l’Église en France. (…) Oui, Jésus vous a beaucoup donné… et il veut, dans son amour, vous donner encore. (…) Je crois moi aussi que les temps sont mûrs où beaucoup de nos contemporains attendent d’entendre résonner le message rempli d’espérance de l’Évangile et de voir briller à leurs yeux la lumière du Christ ressuscité. (…) La jeunesse en particulier nourrit de grandes aspirations. Inquiète du monde qui lui est laissé, soucieuse de l’avenir, elle est prête à œuvrer courageusement et avec générosité à tout ce qui est beau, vrai et bon. Montrez-lui la voie de l’Évangile. (…) Pour opérer ce renouveau de l’espérance, dans un nouvel élan missionnaire en France que j’appelle de mes vœux, il n’y a qu’une « feuille de route », toujours la même : faire connaître et aimer Jésus-Christ, authentiquement, avec passion, encore et encore… Rencontre avec les évêques français à Lourdes, 27 sept. 2026 |
| Le ministère d’un successeur des apôtres exige qu’il vive le cœur tourné vers le ciel et les pieds sur terre. Lettre évêques d’Amérique Latine, 8 sept. 26 |
| Nous devons toujours rester vigilants pour ne pas succomber à la tentation de nous élever au-dessus des autres, en recherchant le pouvoir plutôt que le service, le profit plutôt que la transparence et l’honnêteté, et la réussite personnelle plutôt que la sollicitude pastorale. Le Saint-Esprit nous pousse à œuvrer et à prier, à prier pour l’unité qui aidera tous les hommes à reconnaître que le Christ est parmi nous. Discours au Synode des Évêques de l’église grecque-melkite d’Antioche, 10 octobre 2026 |
FAIBLESSE ET FRAGILITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA FAIBLESSE ET LA FRAGILITÉ |
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| Lorsque nous nous consacrons à la protection des plus petits et des plus faibles, nous reconnaissons notre propre faiblesse dans laquelle nous nous retrouvons tous. Cette fragilité propre à la vie humaine ne nous effraie pas, mais nous unit en tant que créatures qui se découvrent frères et sœurs dans le Christ. C’est Lui le premier qui se donne à nous, et le signe vivant de cette grâce est l’Eucharistie, « source et sommet de toute la vie chrétienne » (LG 11). Nous tirons de ce sacrement, qui soutient notre foi, la force de nous donner, nous aussi, à notre prochain, en imitant la gratuité du Seigneur Jésus. (…) L’expérience de la fragilité, de toute fragilité, devient pour un disciple du Christ une occasion de témoignage. Celui qui suit Jésus sur le chemin du service humble et gratuit est libéré de l’angoisse et retrouve un nouvel enthousiasme faisant l’expérience de la joie et de la paix intérieures ; non pas des sentiments passagers ou subjectifs, mais ancrées dans la certitude de la foi dont nous témoignons ensemble comme Église. Oui, ensemble, nous formons l’Église : fragile et sainte, comme des vases d’argile qui renferment un trésor (cf. 2 Co 4, 7). Saint Paul nous rappelle, une fois encore, que c’est précisément dans la faiblesse que nous sommes forts (cf. 2 Co 12, 10). C’est surtout dans les moments de difficulté que Dieu soutient notre liberté et nous encourage par sa grâce. Il a voulu vivre en tant qu’homme, afin que nous puissions vivre avec Lui, pour toujours, comme témoins joyeux de l’espérance. Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
| N’ayez pas peur de votre petitesse. La fécondité de l’Église ne se mesure pas dans les nombres, les structures ou les ressources, mais dans la fidélité à l’Évangile. Une petite communauté, lorsqu’elle est enracinée dans le Christ, peut être une présence précieuse : non pas parce qu’elle cherche le pouvoir, mais car elle sert ; non pas parce qu’elle s’impose, mais parce qu’elle témoigne; non pas parce qu’elle répond à la violence par la violence, mais parce qu’elle oppose la charité à la force. Disc. à la Conférence Épiscopale Latine des régions arabes, 3 septembre 2026 |
| La fragilité mérite une attention particulière, car elle peut profondément influencer la manière dont les personnes se perçoivent elles-mêmes, envisagent leur avenir, voire leur relation avec Dieu et avec l’Église. L‘expérience de la fragilité nous amène à nous demander si nous sommes capables de rester proches les uns des autres lorsque la vie ne correspond plus à ce que l’on avait espéré, et si nous pouvons reconnaître l’œuvre de la grâce même dans des situations marquées par des limites, des blessures et des échecs apparents. Dix ans après Amoris Laetitia, discours d’ouverture, 7 octobre 2026 |
| À cet égard encore, l’expérience des familles a quelque chose à enseigner à chacun, car la fragilité fait partie de notre condition humaine commune et, par conséquent, de la vie de l’Église elle-même. Nous connaissons tous le fossé qui sépare le bien que nous désirons de ce que nous sommes capables de vivre. Nous avons besoin de la grâce, du pardon et d’un nouveau départ pour accomplir la volonté de Dieu, et nous apprenons que la fidélité est elle-même une grâce à recevoir et un chemin à renouveler progressivement, souvent à travers l’épreuve. La prise de conscience de ce défi commun devrait façonner la manière dont nous nous accompagnons les uns les autres au sein de l’Église. Quel genre d’Église les personnes rencontrent-elles donc précisément lorsqu’elles sont les plus fragiles ? Nos communautés les aident-elles à découvrir qu’elles ont encore une place, une responsabilité et des dons à offrir ? La vérité que nous proclamons peut-elle être rencontrée à travers la patience, la proximité et la miséricorde de notre présence pastorale ? Comment pouvons-nous leur annoncer la plénitude de l’enseignement de l’Évangile sur la famille ? Dix ans après Amoris Laetitia, discours d’ouverture, 7 octobre 2026 |
FAMILLE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA FAMILLE |
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| De telles conditions se rencontrent le plus souvent dans les familles chrétiennes qui méritent la plus grande attention, et le plus grand soutien. L’approfondissement et l’enracinement de la vie de foi au sein des familles est certainement une clé qui permettra de résoudre bon nombre de crises que connaissent l’Église et nos sociétés. C’est au sein des familles, en effet, que s’apprennent la vie en commun, le respect de l’autre, l’acceptation de la diversité, le soutien réciproque, la générosité, la gratuité du don de soi et l’esprit de sacrifice. Peut-être est-ce là le défi majeur à relever : Que Jésus vive pleinement dans les familles catholiques de France et les illumine de sa présence ! Rencontre avec les évêques français à Lourdes, 27 sept. 2026 |
| La famille est le premier lieu de formation a la foi, le lieu naturel ou, dès l’enfance, l’Évangile s’apprend et se respire quotidiennement. C’est pourquoi une pastorale avisée veillera à nourrir une forte synergie éducative entre les familles et les communautés ecclésiales, un pacte éducatif, afin que les parents se sentent impliqués, redécouvrent eux-mêmes la foi d’une manière nouvelle et aient la joie de transmettre à leurs enfants les valeurs chrétiennes dont ils sont dépositaires. Disc. à la communauté ecclésiale, Basilique Saint Marin, 22 août 2026 |
| Les familles participent elles-mêmes à la mission de l’Église dans le cadre ordinaire de leur vie, par l’amour et la fidélité, la bienveillance et le pardon, l’éducation des enfants, leurs efforts pour transmettre la foi, l’attention portée aux personnes âgées et aux plus vulnérables, ainsi que par les nombreuses façons dont elles se mettent au service de leurs communautés et de la société. De toutes ces manières, les familles rendent témoignage à l’Évangile et contribuent à la vie et à la mission de l’Église. Dix ans après Amoris Laetitia, discours d’ouverture, 7 octobre 2026 |
FEMMES
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE RÔLE DE LA FEMME |
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| Le nom de votre Centre d’accompagnement et d’intégration sociale, qui fait référence à sainte Bakhita, nous incite à reconnaître le rôle fondamental des femmes dans la construction d’une civilisation de l’amour, comme alternative à la culture qui désagrège les communautés et rend les villes malades de solitude. L’histoire de l’Église et de l’humanité, à y regarder de plus près, n’est pas écrite par ceux qui donnent l’impression de vaincre en s’imposant et en occupant l’espace, mais par ceux qui « font de la place », instaurent des processus de paix, suscitent la confiance et encouragent la vie. Il ne s’agit pas de simples sentiments, mais de décisions et d’engagements à contre-courant, dont nous comprenons de mieux en mieux l’importance publique et la promesse d’avenir. Sainte Bakhita nous invite à voir ceux qui sont invisibles, à libérer ceux que l’économie et la culture réduisent aujourd’hui en esclavage, à honorer la dignité infinie de chaque frère et sœur, en qui Jésus lui-même vient frapper à notre porte. Visite à la Maison Bakhita, Paris, 26 sept. 2026 |
FOI
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA FOI |
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| Plus l’heure est sombre comme la nuit, plus la foi brille comme le soleil. Angélus, 16 nov. 25 |
FONDAMENTALISME
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE FONDAMENTALISME |
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| Apprenez de saint François la radicalité évangélique, qui est à l’opposé du fondamentalisme : elle ne rend pas aveugles ni violents, mais sensibles, attentifs, toujours à la suite de Jésus et donc humbles, accueillants envers tous. Dialogue avec les jeunes, Assise, 6 août 2026 |
FORCE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA FORCE |
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| La vraie paix commence dans un cœur qui aime ; elle se manifeste par des lèvres qui prononcent des paroles de réconciliation ; elle se reflète dans des yeux qui regardent le monde avec douceur et sagesse. Telle est la véritable force, la force de la vérité et de l’amour. Disc. fin Rosaire, Jardins Vatican, 30 mai 2026 |
FRATERNITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA FRATERNITÉ |
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| Dans le Christ, nous savons que Dieu n’est jamais indifférent à l’homme. Par Jésus, crucifié et ressuscité, Il donne sa propre vie pour que nous en vivions. Voilà donc la manière d’annoncer le Christ qui allie courage et respect : l’annoncer comme Évangile de salut; comme parole de vérité et de vie. Cet Évangile est une bonne nouvelle pour tous, une annonce libératrice et une règle de vie nouvelle. L’Évangile de Jésus, en effet, ne conduit pas au conflit, mais invite toujours au pardon : tandis qu’il éclaire le drame de l’histoire, il nous forme à la sollicitude fraternelle. La rencontre avec le Christ ouvre au dialogue et prépare à sa paix, car elle offre à chaque homme et à chaque femme la promesse la plus grande, qui comble tous les désirs : la promesse de la vie éternelle. Grâce au Christ, il est possible d’allier l’élan missionnaire à l’expérience de la fraternité à l’égard de ceux qui ne croient pas en Dieu ou qui appartiennent à d’autres traditions religieuses. Cette fraternité, faite d’écoute et d’estime réciproque, trouve ses racines dans l’unité de la famille humaine qui, tout au long de l’histoire, a développé la dimension religieuse comme une caractéristique vitale de chaque peuple. Cultiver un lien fraternel « avec ceux qui ne partagent pas notre foi » contribue donc à la construction de la société ; et devient un exercice de foi et de charité ; car il est impossible de témoigner du Christ sans aimer ceux à qui nous voulons l’annoncer. Les rencontres entre jeunes de la région méditerranéenne qui ont eu lieu ces dernières années sont un signe encourageant de cette fraternité. Le message chrétien ne constitue donc pas un obstacle à la coexistence fraternelle ; au contraire, il la favorise, car il invite librement chacun à écouter une nouvelle de paix et de salut. De même, notre mission n’est pas en contradiction avec le respect des autres religions, car l’Église ne rejette rien de ce qui, en elles, est vrai et saint (cf. Nostra Aetate, n. 2). Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
GRATUITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA GRATUITÉ |
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| La réalité s’étouffe dans nos calculs et respire dans la gratuité de Dieu. Meeting de Rimini, 22 août 2026 |
GUERRE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA GUERRE |
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| Nous ne pouvons pas croire en Jésus et promouvoir la guerre. Nous ne pouvons pas croire en Jésus et tuer l’innocent. Nous ne pouvons pas croire en Jésus et abandonner celui qui souffre, celui qui pleure, celui qui fuit la misère. Basilique de la Sagrada Família, 10 juin 2026 |
HISTOIRE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’HISTOIRE |
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| C’est le Seigneur qui nous guide, c’est Lui le maître de l’histoire et de chacune de nos histoires, c’est Lui qui détermine les temps. Nous marchons à sa suite, mieux encore, nous marchons avec Lui comme les membres d’un seul corps. Rencontre Évêques d’Espagne, 8 juin 2026 |
| L’histoire est l’un des lieux où l’Église se laisse instruire par l’Esprit sur la portée humanisante de l’Évangile et apprend à développer son enseignement au service de la dignité de chaque personne et du bien des peuples. Magnifica Humanitas n° 22 |
HUMILITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’HUMILITÉ |
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| Ne jamais juger l’œuvre de Dieu, mais plutôt de nous mettre à l’écoute, avec humilité et dans la prière, de ce qu’il nous révèle à travers son action, même lorsque cela ne correspond pas à nos attentes. Angélus, 30 août 2026 |
| Pour goûter à la véritable joie de la vie, qui réside dans l’amour, il faut descendre des piédestaux de l’arrogance qui divise, pour nous retrouver dans l’humilité qui nous rassemble. Hom. Stade de la Grande Canarie, Las Palmas, 11 juin 2026 |
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE |
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| Aujourd’hui, nous ne pouvons pas ne pas regarder en face cette réalité qui touche de près notre manière de vivre et qui imprègne tous les niveaux de la vie sociale. La vitesse à laquelle se développent les innovations concernant l’intelligence artificielle nous pousse à nous demander si l’on pourra à l’avenir contrôler ces machines, si l’homme ne court pas le risque de devenir victime de ses propres inventions. Un des graves problèmes aujourd’hui, c’est de constater que les décisions concernant la vie humaine sont confiées à des machines. Disc. aux membres de l’Institut International des sciences administratives, 28 août 2026 |
| Je voudrais enfin employer un mot qui me tient à cœur : “désarmer”. Désarmer l’IA, c’est la soustraire à la logique de la compétition armée qui n’est plus aujourd’hui seulement militaire, mais aussi économique et cognitive. C’est la course à l’algorithme le plus performant et à la banque de données la plus vaste dans le but de consolider un avantage géopolitique ou commercial sur tous les autres. Désarmer, c’est rompre cette équivalence entre la puissance technique et le droit de gouverner. Désarmer ne signifie pas renoncer à la technologie, mais l’empêcher de dominer l’humain. Cela signifie la soustraire aux monopoles, la rendre discutable, contestable, et donc habitable, en la restituant à la pluralité des cultures humaines et des formes de vie. La tâche, aujourd’hui, n’est pas seulement éthique ou technique : elle est écologique au sens le plus radical, car elle met en jeu une nouvelle dimension de notre Maison commune. L’IA est déjà un environnement dans lequel nous sommes immergés et un pouvoir avec lequel nous devons composer. C’est pourquoi il ne suffit pas de la réglementer : elle doit être désarmée et rendue accessible. Magnifica Humanitas n° 110 |
| Le bien ne se fait pas de manière automatique, mais il exige de la persévérance, de la mémoire et une conversion qui rend capable de recommencer même après les défaites. C’est précisément cette imbrication d’institutions justes, de témoignages crédibles et de fidélités quotidiennes qui entretient l’espérance et indique une direction : faire progresser la technique sans faire régresser le cœur. C’est pourquoi l’humanité – magnifique et blessée – ne doit être ni remplacée ni dépassée: elle peut accueillir les progrès de la technique pour soulager les souffrances et ouvrir de nouvelles possibilités, à condition de ne pas renier ce qui fait d’elle ce qu’elle est, c’est-à-dire la capacité de relation et d’amour. À ce stade, une question décisive s’impose : s’il existe un authentique “plus qu’humain”, où se trouve-t-il ? La foi chrétienne y répond en indiquant un accomplissement qui ne découle pas d’une divinisation technologique, mais de l’opération de la grâce de Dieu reçue dans le Christ. Magnifica Humanitas n° 126 |
| Confier, dans les faits, à un algorithme le pouvoir de sélectionner qui mérite et qui ne mérite pas sans que personne n’assume plus le poids de cette décision, revient à lui confier la tâche de redéfinir les limites des possibilités humaines. Ce qui fait défaut dans ce processus, ce n’est pas seulement l’empathie envers l’exclu, qui peut être imitée artificiellement, mais la responsabilité politique, car l’écartement des plus faibles est revêtu de neutralité et d’objectivité, face auxquelles il est impossible de protester. Ainsi, l’injustice devient silencieuse, et la compassion, la miséricorde et le pardon, non pas comme de simples apparences, mais comme des gestes politiques disparaissent de l’horizon. Magnifica Humanitas n° 103 |
| Il n’est pas possible de donner une définition univoque et complète de l’IA. Ce que nous pouvons affirmer, c’est qu’il faut éviter l’erreur consistant à assimiler cette intelligence à l’intelligence humaine. Ces systèmes imitent certaines fonctions de l’intelligence humaine. Ce faisant, ils la surpassent souvent en termes de vitesse et d’ampleur de calcul, offrant des avantages concrets dans de nombreux domaines. Et pourtant, cette puissance reste exclusivement liée au traitement des données : les prétendues intelligences artificielles ne vivent pas d’expérience, ne possèdent pas de corps, ne connaissent ni la joie ni la douleur, ne mûrissent pas dans la relation, ne savent pas de l’intérieur ce que signifient l’amour, le travail, l’amitié, la responsabilité. Elles n’ont pas de conscience morale : elles ne jugent pas le bien et le mal, ne saisissent pas le sens ultime des situations, n’assument pas le poids des conséquences. Elles peuvent imiter des langages, des comportements, des évaluations, elles peuvent simuler de l’empathie ou de la compréhension, mais elles ne comprennent pas ce qu’elles produisent, car elles n’habitent pas l’horizon affectif, relationnel et spirituel dans lequel l’humain devient sage. Même lorsque ces outils sont présentés comme capables d’“apprendre”, leur manière de le faire diffère de celle de l’être humain. Il ne s’agit pas de l’expérience de celui qui se laisse façonner par la vie et grandit au fil du temps à travers ses choix, ses erreurs, le pardon et la fidélité ; il s’agit plutôt d’une adaptation statistique à partir de données et de résultats qui peut s’avérer très efficace, mais qui n’implique pas de croissance intérieure. Magnifica Humanitas n° 99 |
| Le véritable choix ne se situe pas entre l’enthousiasme et la peur, mais entre deux façons de construire : un progrès au service de la personne et des peuples, ou un progrès qui les soumet à des logiques de pouvoir. En fin de compte, la question décisive reste celle posée par saint Jean-Paul II : l’IA rend-elle « la vie humaine sur la terre “plus humaine” à tout point de vue ? La rend[-elle] plus “digne de l’homme” ? ». Magnifica Humanitas n° 129 |
JEUNES
| PAROLES DE LÉON XIV AUX JEUNES |
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| Aux jeunes, je dis : ayez le courage de vivre de manière responsable la mission de construire la paix, dans votre cœur, dans vos relations, au sein de votre famille, dans les écoles et les universités, dans la vie de vos villes, de vos pays et de toute l’Europe. Ne vous soumettez pas à la logique de la violence et de l’oppression. Aimez la vie à chaque instant, et n’ayez pas peur de l’avenir ! N’ayez pas peur de fonder une famille, de mettre des enfants au monde, de défendre la dignité de toute personne, du premier instant dans le ventre de sa mère jusqu’à son dernier souffle. N’ayez pas peur de travailler sans relâche au service du bien de vos communautés, y compris par l’engagement politique. Soyez des bâtisseurs de communautés ! Et avec vous, l’Europe, solidement enracinée, continuera à s’épanouir et à inspirer le monde entier. Discours, Rencontre « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité », Metz, 28 sept. 2026 |
LITURGIE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA LITURGIE |
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| [L’année liturgique], c’est plutôt le Christ lui-même, qui vit toujours dans son Église et qui poursuit le chemin d’une immense miséricorde qu’il a lui-même commencé […] dans cette vie mortelle […], afin de mettre les âmes humaines en contact avec ses mystères et de les faire vivre pour eux ; mystères qui sont perpétuellement présents et efficaces » (III Divinum Officium et Annus Liturgicus, II Cyclus Mysteriorum). L’année liturgique doit donc être comprise comme une actualisation constante de l’œuvre du salut que le Christ accomplit dans l’histoire. En parcourant ce cycle temporel, l’Église reste en contact avec l’action rédemptrice du Seigneur, de sorte que tous les fidèles sont comblés de sa grâce (cf. SC, 102c). La rencontre avec Jésus, mort et ressuscité pour nous, est la finalité que l’Église poursuit sans cesse, en plaçant au centre de chaque instant la célébration de l’événement pascal. Audience Générale 12 août 2026 |
| L’année liturgique propose ainsi, sous une forme sacramentelle, la pédagogie de l’histoire du salut, guidant les fidèles depuis l’attente du Messie jusqu’à la plénitude du mystère pascal et a l’anticipation de la gloire future. En son sein, l’Église célèbre l’actualité salvifique du mystère du Christ, permettant aux croyants d’y participer toujours plus profondément. C’est pourquoi l’année liturgique constitue le principe inspirateur et le cadre de référence essentiel de toute action pastorale. Audience Générale 12 août 2026 |
LIBERTÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA LIBERTÉ |
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| Chers amis, pour éclairer notre époque et transformer le présent à la lumière de l’Esprit, rappelons-nous avant tout que, comme Timothée, nous sommes des hommes et des femmes de Dieu (1 Tm 6,11-12). Cette expression – de Dieu -, choisie par saint Paul, signifie un lien, et non une possession. Celui qui vit avec Dieu est libre : libre de tout ce qui obscurcit la vie et la rend vide et dénuée de sens. Jeunes de France, vous portez dans votre cœur un immense désir de liberté, un mot qui résonne avec force dans votre culture. Mais quelle est donc la source de la vraie liberté ? Jésus nous l’indique clairement lorsqu’il dit que c’est la vérité qui nous rendra libres (cf. Jn 8, 32) ; et que la Vérité, c’est Lui-même (cf. Jn 14, 6) ! Voilà donc la source de la vraie liberté : la relation vivante avec Jésus. Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
| Promouvoir la liberté implique de défendre les espaces de la conscience. Et ici, ma pensée va aux nombreux hommes et femmes qui, à toutes les époques et en tous lieux, sont des martyrs de la liberté précisément parce qu’ils témoignent de la primauté de la conscience. Solidement formés par la recherche de la vérité, ils sont pleinement responsables de leurs décisions et donc libres de tout lien autre que celui qui, propre à la créature, les unit à Dieu. Disc. aux autorités civiles de la République de Saint Marin, 22 août 2026 |
MALADES
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LES MALADES |
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| Chers frères et sœurs malades, je tiens à vous dire : vous n’êtes pas un poids, vous êtes le cœur battant de notre humanité et un trésor précieux pour l’Église. Je porte dans la prière les épreuves que vous traversez. Lourdes, salut aux malades, 27 sept. 2026 |
| Les personnes malades sont les témoins privilégiés de cette transfiguration de l’existence par la foi, et par l’amour de Dieu et du prochain. Il faut venir ici faire cette procession avec vous, chers malades, pour en ressentir toute la réalité. Comme le disait le Pape Pie XII, « Jamais, en un lieu de la terre, on n’a vu pareil cortège de souffrances ; jamais pareil rayonnement de paix, de sérénité et de joie » (Lett. enc. Le pèlerinage de Lourdes ; 2 juille 1957). Lourdes, procession aux flambeaux, 27 sept. 2026 |
| Gardez sans cesse en mémoire ces paroles en or, chers malades : I n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui sera révélée en nous (Rm 8, 18). Lourdes, procession aux flambeaux, 27 sept. 2026 |
MARIAGE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE MARIAGE |
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| Sur le plan pastoral, nous ne pouvons ignorer la tendance, dans de nombreuses régions du monde, à dévaluer voire refuser le mariage. Je voudrais vous inviter à être attentifs, dans votre réflexion sur la préparation au sacrement du mariage, à l’action de la grâce de Dieu dans le cœur de chaque homme et de chaque femme. Même lorsque les jeunes font des choix qui ne correspondent pas aux voies proposées par l’Église selon l’enseignement de Jésus, le Seigneur continue de frapper à la porte de leur cœur, les préparant à recevoir un nouvel appel intérieur. Disc. à l’Institut Pontifical Jean-Paul II pour la Famille, 24 oct. 2025 |
MATIÈRE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA MATIÈRE |
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| Tout d’abord, la matière est à notre disposition : c’est un don qui nous est offert. Par son savoir-faire, l’artiste transforme ce qu’il a entre les mains pour en faire à son tour un don pour les autre : c’est ainsi que l’élaboration de la culture met en valeur la beauté de la création. «Jésus travaillait de ses mains, au contact direct quotidien avec la matière créée par Dieu pour lui donner forme avec son habileté d’artisan» (François, Lettre encyclique Laudato si’, n. 98). La matière, de plus, est malléable : elle peut être modelée selon l’idée de l’artiste, pour en exprimer l’intuition, en donnant corps ou son aux émotions, aux rêves et aux mots. L’art, en effet, est un processus créatif par lequel l’homme, imitant l’œuvre de Dieu, façonne la matière pour y insuffler un sens transcendant. Elle devient ainsi le signe de cette beauté qui éveille les yeux du cœur et de l’esprit, en élevant l’homme vers le haut. Et enfin, la matière est mémoire. Les œuvres conservées dans les musées sont les témoins d’une histoire qui interpelle chaque personne, de génération en génération. L’objet muséal transmet ainsi au présent la sagesse du passé. L’Église, pèlerine dans le temps, a compris l’art précisément de cette manière: non pas comme un simple esthétisme, mais comme une forme d’annonce évangélique à travers la beauté. Disc. aux participants à la rencontre des Directeurs de Musées du monde entier, 10 octobre 2026 |
MISSION ET ÉVANGÉLISATION
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA MISSION ET L’ÉVANGÉLISATION |
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| Chers amis, c’est de l’Incarnation – « Dieu a envoyé son Fils » – que découle l’identité de l’Église, appelée à être toujours « en sortie ». En tant que disciples du Christ, vous savez bien que la communauté chrétienne ne constitue pas un refuge dans lequel on se replierai pour se protéger de son époque. Au contraire, elle s’offre, à l’instar des anciennes cathédrales, comme un espace d’accueil, de respect, de révélation et de sens pour tous. C’est là que réside la force d’une Église vivante : accueillir la périphérie qui se trouve déjà en son cœur, accueillir celui qui est éloigné mais en réalité déjà proche, accueillir l’étrange en qui le Christ frappe déjà à la porte. Homélie en la cathédrale N-D de Paris, 25 sept. 2026 |
| Soyez une Église vivante, multiforme et proche. La pauvreté des moyens n’empêche pas la mission, car c’est la grâce de Dieu qui permet la liberté intérieure et la sobriété de vie, afin de refléter un style évangélique. Dans tout cela, valorisez avec confiance la présence missionnaire des fidèles laïcs qui sont l’avant-poste vivant de l’Église aux carrefours du monde quotidien. Homélie en la cathédrale N-D de Paris, 25 sept. 2026 |
| L’évangélisation, chers frères et sœurs, n’est pas une conquête humaine du monde, mais la grâce infinie qui se répand à partir de vies transformées par le Royaume de Dieu. Veillée Pentecôte, 7 juin 2025 |
| Depuis sa fondation, votre Église a toujours été un symbole d’énergie évangélique et de charité apostolique, apportant la justice sociale, l’éducation et le développement humain intégral à ceux qui se trouvent en marge de la société. Ainsi, l’Évangile se diffuse, comme le disait mon vénérable prédécesseur le Pape Benoît XVI, «par “attraction”: comme le Christ “attire chacun à lui” par la force de son amour, qui a culminé dans le sacrifice de la Croix» (Homélie d’ouverture de la Conférence d’Aparecida, 13 mai 2007). Discours au pèlerinage de l’Église Syro-Malankare en Europe, 15 juin 2026 |
| Au milieu des urgences, ne perdez pas de vue l’essentiel de la mission de l’Église : l’annonce de l’Évangile, la prière, les sacrements et la formation chrétienne. Une Église capable de servir doit être avant tout une Église qui prie, écoute la Parole et vit des sacrements Conférence Épiscopale Latine régions arabes, 3 sept. 2026 |
| Je suis convaincu que la sainte présence du Seigneur, accueillie et fidèlement adorée, soutient ce que nos seules forces ne parviennent pas à réaliser et ouvre des voies qu’aucune planification n’aurait pu prévoir. Lettre aux évêques d’Amérique latine, 8 sept. 2026 |
| Ainsi, une certaine perte d’influence, que nous, les adultes, avons peut-être redoutée et combattue, devait nous révéler que nous pouvons mieux apprécier la puissance de l’Évangile, les liens qu’il engendre, la logique qu’il suscite, la vie qu’il fait naître. Comme l’ont répété à plusieurs reprises mes prédécesseurs, « l’Église ne fait pas de prosélytisme. Elle se développe plutôt par attraction ». Meeting de Rimini, 22 août 2026 |
| N’ayez pas peur de semer sans voir immédiatement les fruits. La semence vous appartient, la croissance appartient à Dieu. Aucun geste accompli au nom du Christ n’est inutile : une prière, une parole de consolation, une famille accompagnée, un enfant éduqué à la foi, un pauvre accueilli sont des semences d’un avenir nouveau. Conférence Épiscopale Latine régions arabes, 3 sept. 2026 |
| Aujourd’hui encore, l’Église peut se laisser surprendre par l’œuvre de Dieu et communiquer la paix du Christ au-delà des frontières déjà tracées. Sa mission est anticipée par la grâce divine qui agit dans le secret des consciences. Ainsi, dans chaque rencontre, même celles qui bouleversent nos projets, il faut tendre l’oreille, ouvrir les yeux et le cœur pour entendre ce que Dieu veut nous dire. Angélus, 16 août 2026 |
MORT
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA MORT |
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| La valeur de la personne ne dépend pas de ce qu’elle réalise ou produit. C’est pourquoi, jamais un médecin ne devrait se permettre, sur la base d’algorithmes de laboratoire, de décider de la vie de tel embryon ou de telle personne âgée ! Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée ! À la Fondation Jérôme Lejeune, 22 juin 2026 |
MOTS
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LES MOTS |
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| Celui qui sait quoi dire n’a pas besoin de beaucoup de mots, mais seulement des mots justes. Aux Diplomates, 13 déc. 2025 |
PAIX
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA PAIX |
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| C’est ici que la Vierge Marie est apparue à sainte Bernadette avec le chapelet et qu’elle a, pour ainsi dire, guidé sa prière. C’est pourquoi aujourd’hui, comme si je recevais d’elle cette demande, j’invite tous les fidèles et toutes les communautés chrétiennes à prier le saint Rosaire au cours du mois d’octobre prochain, avec l’intention particulière que cessent les guerres et que la paix s’instaure entre les peuples en conflit. Accompagnons cette prière d’actes concrets de pénitence et de miséricorde, avec l’engagement de toujours favoriser le dialogue et la réconciliation. Lourdes, Angelus, 27 sept. 2026 |
| C’en est assez de paroles de haine, c’en est assez des insultes, c’en est assez du harcèlement et de l’intimidation, c’en est assez de toutes ces choses qui créent la guerre entre les personnes, entre les communautés et entre les pays. Nous devons tous apprendre à être des bâtisseurs de paix et des promoteurs de réconciliation. Discours à Pavie, 20 juin 2026 |
| J’ai souvent dit que la paix du Seigneur Jésus ressuscité est «désarmée». Car il a toujours répondu à la violence et à l’agression de façon désarmée, nous invitant à faire de même. De plus, je crois que les chrétiens doivent être des témoins prophétiques et humbles de cette profonde réalité ensemble Disc. visite Archevêque de Canterbury, 27 avr. 2026 |
| Je répète aux gouvernants : écoutez la voix de votre conscience ! Les victoires apparentes obtenues par les armes, semant la mort et la destruction, sont en réalité des défaites et n’apportent jamais la paix et la sécurité ! Dieu ne veut pas la guerre, il veut la paix, et il soutient ceux qui s’engagent à sortir de la spirale de la haine et à suivre la voie du dialogue. Angélus, 7 sept. 2025 |
| L’avenir appartient aux hommes et aux femmes de paix. Dieu souhaite la paix pour toutes les nations : une paix qui ne soit pas seulement une absence de conflit, mais l’expression de la justice et de la dignité. Et cette paix, qui permet d’envisager l’avenir avec un esprit réconcilié, n’est possible que par le pardon. La véritable lutte pour la libération ne sera définitivement gagnée que lorsque la paix des cœurs aura enfin été conquise. Alger, visite au Mémorial des Martyrs, 23 avril 2026 |
| Saint Cyprien écrit : « Pour Dieu, le plus grand sacrifice c’est la paix qui règne entre nous, notre concorde fraternelle et le fait d’être un peuple réuni dans l’unité du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (La prière du Seigneur, 23). Alger, basilique ND d’Afrique, 13 avril 2026 |
| Dieu est Amour, il est le Père de tous les hommes et de toutes les femmes. Tournons-nous vers Lui avec humilité, reconnaissons que la situation actuelle du monde, comme une spirale négative, provient, au fond, de notre orgueil. Nous avons besoin de Lui, de sa miséricorde. Seulement en Lui le cœur humain trouve la paix et ; seulement avec Lui nous pourrons, tous ensemble, en nous reconnaissant frères, marcher sur les voies de la justice, du développement intégral et de la communion. Homélie basilique Saint Augustin (Annaba), 14 avril 2026 |
| Quels sont donc les enseignements de Robert Schuman à l’Europe et au monde d’aujourd’hui ? Tout d’abord, un profond désir de paix. Aujourd’hui, malheureusement, la guerre a refait surface, même en Europe : un nouveau « massacre inutile ». (…) Il est nécessaire de s’engager dans un dialogue patient, de faire preuve de courage dans la négociation et d’être prêt à sacrifier certaines positions pour le bien supérieur de la paix. (…) Il faut toutefois se garder de l’illusion du réarmement. (…) Favoriser la paix est une œuvre active. Aujourd’hui, il faut se demander si nous déployons réellement des « efforts créatifs » pour favoriser la paix mondiale, ou si nous cherchons simplement à « endiguer l’hémorragie de la guerre » et à mieux nous préparer à celles que nous supposons devoir encore venir. L’Europe selon Schuman est un continent où l’on préfère dialoguer plutôt que s’affronter par les armes; où l’on met en commun les ressources pour faire en sorte que « toute guerre […] devienne non seulement impensable, mais matériellement impossible » (Déclaration Schuman, 9 mai 1950). Discours, Rencontre « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité », Metz, 28 sept. 2026 |
| La paix ne peut être construite seulement par des traités, ni par des compromis entre des forces opposées. La paix est authentique lorsqu’elle jaillit de la vertu de la justice plutôt que d’un simple contrat, et d’une volonté droite plutôt que d’un équilibre instable d’intérêts. En effet, seule une volonté droite peut reconnaître dans l’autre un frère ou une sœur, une personne comme soi-même. Discours à l’UNESCO, 25 sept. 2026 |
| PRIÈRE POUR LA PAIX https://www.osservatoreromano.va/fr/news/2026-03/fra-003/la-priere-de-leon-xiv.html 3 mars 2026 |
VIERGE MARIE
| PAROLES DE LÉON XIV |
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| Et ici, Marie regarde chacun de nous comme une personne unique, ainsi qu’en témoigne sainte Bernadette lors des apparitions de la grotte. Ce regard maternel nous redit que personne n’est invisible aux yeux de Dieu. Lourdes, salut aux malades, 27 sept. 2026 |
PARDON
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE PARDON |
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| Le pardon, tel un vent bienfaisant, dissipe même les nuages les plus épais, jusqu’à faire réapparaître le soleil. Angélus, 13 sept. 2026 |
PARTAGE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE PARDON |
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| L’Église est appelée à servir l’être humain, en écoutant et en accueillant les interrogations les plus profondes de son cœur et les aspirations qui l’habitent, en désignant en Christ « la clé, le centre et la fin de toute l’histoire humaine » (GS 10). Il ne s’agit pas d’un optimisme naïf, mais d’une fidélité renouvelée au Mystère du Christ qui, en s’incarnant, choisit de partager notre vie : il s’est rendu « en tout semblable à ses frères (He 2, 17 ; cf. 4, 15) et a pris sur lui les conséquences du péché, mourant « en rançon pour tous » (1Tm 2, 6). Ce partage avec l’humanité est la voie que le Christ demande à l’Église ; c’est pourquoi la Constitution conciliaire Gaudium et Spes s’ouvre en déclarant que l’Église fait siennes « les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent » (GS 1). A.G., 2 sept. 2026 |
PASSÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE PASSÉ |
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| Ceux qui regrettent le passé, de ce fait, n’affrontent pas le présent et n’assument pas leurs responsabilités pour l’avenir. Dialogue avec les jeunes, Assise, 6 août 2026 |
PEINE DE MORT
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA PEINE DE MORT |
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| La peine de mort est inadmissible car elle constitue une atteinte à l’inviolabilité et à la dignité de la personne. Le bien commun peut être préservé et les exigences de la justice peuvent être satisfaites sans recourir à la peine capitale: des systèmes de détention efficaces ont été mis au point qui protègent les citoyens tout en ne privant pas complètement les coupables de la possibilité d’une rédemption. #NoDeathPenalty Sur X, le 10 octobre 2026 |
| La qualité d’une civilisation ne se mesure pas à la puissance de ses moyens, mais à l’attention qu’elle sait offrir, à sa capacité à reconnaître l’autre comme un visage et non comme une fonction. La capacité à prendre soin les uns des autres est une dimension importante de notre humanité. Cette capacité s’apprend et se perfectionne avec l’expérience. Lire des contes à un enfant, tenir compagnie à une personne âgée, rendre un espace accueillant sont des gestes qui se vivent dans un environnement familial mais qui nous aident à apprendre et à intérioriser l’importance de la bienveillance au niveau social et nous entraînent à reconnaître l’autre comme une personne digne d’attention. La technologie peut aussi soutenir l’attention mutuelle entre les personnes, par exemple si elle offre des instruments qui aident à prévenir et à organiser, mais sans priver de liberté ni de jugement l’être humain, sujet des relations et responsable des décisions. Magnifica Humanitas n° 114 |
| Jésus révèle l’amour inconditionnel de Dieu pour nous. Pour Lui, aucun de nous n’est un numéro sur une carte d’identité, ni un matricule, mais une personne, une personne unique et irremplaçable. Hom. place Concorde, Paris, 26 sept. 2026 |
PENTECÔTE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA PENTECÔTE |
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| La corruption de la culture que nous examinons trouve sa rédemption sur la place publique de la Pentecôte. Là, un message de paix est accueilli comme une bonne nouvelle par les peuples de toutes les nations. Ce message proclame la résurrection de Jésus, c’est-à-dire la victoire de la vie sur la mort et le salut qui donne de l’espoir au monde. Le jour de la Pentecôte, la place publique devient un lieu où l’on célèbre la paix qui guérit toute atteinte à la personne humaine. Chacun des présents a entendu le message « dans sa propre langue maternelle » (cf. Ac 2, 8). La communion ne supprime en rien la diversité Au contraire, elle permet à la diversité de s’épanouir dans l’harmonie des voix et des visages. Dans la proclamation de la paix, la richesse des cultures devient porteuse d’une vérité universelle. L’enseignement biblique nous montre ainsi la voie pour atteindre ce que nous recherchons tous : « cette unité qui n’annule pas les différences, mais valorise l’histoire personnelle de chaque personne et la culture sociale et religieuse de chaque peuple » (Homélie lors de la messe d’intronisation, 18 mai 2025). Ce n’est pas la domination de Babel, mais la paix de la Pentecôte, qui rend possible une telle communion entre tous les peuples. Chaque culture, par conséquent, réalise sa sagesse la plus élevée lorsqu’elle recherche la paix et le bien de tous, témoignant ainsi du sens authentique de notre humanité. Discours à l’UNESCO, 25 sept. 2026 |
| Bien-aimés, avec un cœur ardent, prions aujourd’hui pour que l’Esprit du Ressuscité nous sauve du mal de la guerre qui n’est pas vaincue par une superpuissance, mais par la Toute-puissance de l’amour. Prions pour qu’Il libère l’humanité de la misère qui n’est pas rachetée par une richesse incalculable, mais par un don inépuisable. Prions-le de nous guérir du fléau du péché, par la rédemption annoncée à tous les peuples au nom de Jésus. Telle est la grâce qui infuse le courage aux Apôtres : qu’elle nous l’insuffle aussi, aujourd’hui et toujours, par l’intercession de Marie, Mère de l’Église. Hom. Solennité Pentecôte, 24 mai 2026 |
PERSONNE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA PERSONNE |
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| Être une personne, c’est se percevoir comme un don à partager, en grandissant et en mûrissant dans l’accueil, la réciprocité et le service. A.G., 9 sept. 2026 |
| La qualité d’une civilisation ne se mesure pas à la puissance de ses moyens, mais à l’attention qu’elle sait offrir, à sa capacité à reconnaître l’autre comme un visage et non comme une fonction. La capacité à prendre soin les uns des autres est une dimension importante de notre humanité. Cette capacité s’apprend et se perfectionne avec l’expérience. Lire des contes à un enfant, tenir compagnie à une personne âgée, rendre un espace accueillant sont des gestes qui se vivent dans un environnement familial mais qui nous aident à apprendre et à intérioriser l’importance de la bienveillance au niveau social et nous entraînent à reconnaître l’autre comme une personne digne d’attention. La technologie peut aussi soutenir l’attention mutuelle entre les personnes, par exemple si elle offre des instruments qui aident à prévenir et à organiser, mais sans priver de liberté ni de jugement l’être humain, sujet des relations et responsable des décisions. Magnifica Humanitas n° 114 |
| Jésus révèle l’amour inconditionnel de Dieu pour nous. Pour Lui, aucun de nous n’est un numéro sur une carte d’identité, ni un matricule, mais une personne, une personne unique et irremplaçable. Hom. place Concorde, Paris, 26 sept. 2026 |
PEUR
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA PEUR |
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| N’ayez pas peur : soyez des germes de paix là où poussent les graines de la haine et du ressentiment ; soyez des tisseurs d’unité là où règnent la polarisation et l’inimitié ; soyez la voix de ceux qui n’ont pas de voix pour demander justice et dignité ; soyez lumière et sel là où s’éteignent la flamme de la foi et le goût de la vie. Ne renoncez pas si quelqu’un ne vous comprend pas. Saint Charles de Foucauld disait que Dieu se sert aussi des vents contraires pour nous conduire à bon port. Discours au Conseil des Jeunes de la Méditerranée, 5 sept. 2025 |
PIÉTÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA PIÉTÉ |
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| La piété sans doctrine se mue en une fragile sentimentalité ; la doctrine sans prière devient stérile et froide. Cultivez-les toutes deux avec équilibre et ferveur, sachant que c’est la seule façon de proclamer authentiquement ce que vous vivez et de vivre en cohérence avec ce que vous proclamez. Lettre au Séminaire de Trujillo, 4 nov. 2025 |
POLITIQUE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA POLITIQUE |
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| Être chrétien, en politique, ne signifie pas être confessionnel, mais laisser l’Évangile éclairer les décisions qui devront être prises, même celles qui ne semblent pas susciter un consensus facile. Cela signifie travailler pour que ne disparaisse pas le lien entre loi naturelle et loi positive, entre racines chrétiennes et action politique. Aux parlementaires du parti populaire européen, 25 avril 2026 |
| J’ai bien conscience que l’engagement ouvertement chrétien d’un responsable public n’est pas facile, particulièrement dans certaines sociétés occidentales où le Christ et son Église sont marginalisés, souvent ignorés, parfois ridiculisés. Je n’ignore pas non plus les pressions, les consignes de parti, les “colonisations idéologiques” – pour reprendre une heureuse expression du Pape François –, auxquelles les hommes politiques sont soumis. Il leur faut du courage : le courage de dire parfois “non, je ne peux pas !”, lorsque la vérité est en jeu. Là encore, seule l’union avec Jésus – Jésus crucifié ! – vous donnera ce courage de souffrir pour son nom. Il l’a dit à ses disciples : « Dans le monde, vous aurez à souffrir, mais gardez courage ! J’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33). À une délégation d’Élus, Diocèse de Créteil, 28 août 2026 |
| Être chrétien engagé en politique, c’est miser sur la liberté, non pas une liberté banalisée et réduite à un simple plaisir, mais une liberté ancrée dans la vérité, qui protège la liberté religieuse, de pensée et de conscience en tout lieu et dans toutes les conditions humaines, en évitant alimenter «un “court-circuit” des droits de l’homme», qui finit par laisser place à la force et à l’oppression. Aux parlementaires du parti populaire européen, 25 avril 2026 |
PROCHAIN
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE PROCHAIN |
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| Il n’y a pas d’amour de Dieu sans amour du prochain, et il n’y a pas de prochain si je ne me rapproche. S’arrêter, s émouvoir, s’abaisser, pleurer face à la douleur d’autrui – comme l’a fait Jésus – c’est entrer dans le mouvement de l’amour, celui dans lequel Dieu s’est révélé. Homélie Lampedusa, 4 juillet 2026 |
PROGRÈS
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE PROGRÈS |
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| Pour devenir un véritable progrès humain – c’est-à-dire celui de tout l’homme et de tous les hommes -, le progrès technique et scientifique doit être animé et orienté par la charité. Ce n’est qu’ainsi qu’il pourra toujours être mis au service de la dignité de l’homme et favoriser l’amélioration des conditions de vie de tous, en particulier des plus défavorisés. A.G. 23 sept. 2026 |
RAISON
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA RAISON |
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| La raison, le fait de se poser des questions et de les formuler, à la lumière de la Parole de Dieu et de la Tradition de l’Église, constituent une partie essentielle du chemin de foi à la suite de Jésus-Christ. C’est pourquoi l’Église a le désir et la responsabilité de préserver intact le trésor de la Révélation et d’en développer, dans les différents contextes, la compréhension priante, la réflexion scientifique, la médiation culturelle et la mise en œuvre pratique. Ce sont là autant d’expressions d’un même amour, qui aujourd’hui vous appelle, vous soutient et vous engage dans cette recherche commune. C’est une mission ! Nos vocations sont diverses, mais la mission est unique. Homélie ouverture année universitaire des universités pontificales, 8 octobre 2026 |
RÉALITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA RÉALITÉ |
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| Malgré les difficultés, le lieu où Dieu se rend présent et où nous devons trouver ses traces, c’est toujours la réalité dans laquelle nous nous trouvons. Nous croyons que le Saint-Esprit agit et œuvre silencieusement dans toutes les situations de la vie et de l’histoire, même dans celles qui semblent les plus difficiles. Veillée de prière Espagne, 9 juin 2026 |
| Pour rencontrer Dieu, l’être humain ne doit pas abandonner ses occupations terrestres, mais il peut vivre pleinement sa vocation en accomplissant bien son travail quotidien et en le sanctifiant. A.G. 23 sept. 2026 |
| Intégrez la vie dans vos études et vos études dans la vie, selon la logique de l’Incarnation, hors de laquelle la Révélation se tait. Oui, plus nous nous éloignons de la réalité tout entière que le Fils de Dieu a assumée et habitée avec un amour infini, moins nous aurons de choses à dire et de possibilités de comprendre. Homélie ouverture année universitaire des universités pontificales, 8 octobre 2026 |
RELATIONS SOCIALES
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LES RELATIONS SOCIALES |
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| Veiller à ce que les relations sociales aient une réelle épaisseur et une profondeur personnelle est la contribution que la communauté chrétienne se propose d’offrir. A.G. 16 sept. 2026 |
SAINTETÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE CHEMIN DE LA SAINTETÉ |
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| Oui, celui qui vit avec Dieu tend vers le meilleur : il est en exercice constant. Il recherche la vertu, c’est-à-dire la force qui le rend bon et vrai. Chers amis, la dynamique qui caractérise l’existence chrétienne porte un nom précis : elle s’appelle chemin de sainteté. C’est le chemin que le Seigneur ouvre devant chacun de nous, en nous accompagnant tout au long de la route. Au fur et à mesure que nous avançons sur ce chemin de la sainteté, il apparaît clairement qu’il ne suffit pas d’éviter le mal : il faut choisir le bien. Il ne s’agit pas d’un principe abstrait, ni d’une affirmation évidente : choisir le bien est l’acte propre de la liberté par lequel celle-ci se réalise, se rectifie et mûrit. Pour faire les bons choix, souvenez-vous de ce critère : le bien donne la vie, il ne l’enlève jamais. Le bien prend soin, il ne prend pas pour lui-même. Le bien n’est pas un beau concept, mais le visage rayonnant de l’amour : il est Dieu en personne ! Les vertus que saint Paul nous indique comme reflets de sa bonté sont les suivantes : la justice envers l’humanité ; la piété et la foi envers Dieu ; la charité envers tous ; la patience envers ceux qui nous font souffrir ; la douceur qui caractérise ceux qui recherchent la paix avec un cœur pur. Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
| Nous ne sommes pas seuls sur ce chemin de sainteté, car nous le parcourons en union avec tous nos frères et sœurs qui nous entourent. Vous en faites d’ailleurs l’expérience ce soir, comme lors de grands rassemblements tels que les Journées Mondiales de la Jeunesse. Nous avons aussi pour alliés les saints qui nous soutiennent dans l’épreuve. Chers amis, lorsque les choix de la vie exigent du courage, sollicitez leur intercession et imitez leur exemple. Comme nous l’avons chanté dans les litanies, l’encouragement des saints nous assure que nous ne sommes jamais seuls dans la prière, que nous ne sommes jamais seuls dans l’Église. En ces temps particuliers, demandons leur aide pour être des artisans de paix : désir éternel de Dieu et engagement constant de l’humanité! Discours aux Jeunes au Stade de France, 25 sept. 2026 |
SILENCE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE SILENCE |
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| Faire silence est un acte de la volonté qui engage toute la personne et qui aide à vivre des relations solides, car animées par la Parole de Dieu. C’est créer des espaces de liberté et de vérité, dans lesquels préserver l’attention, en devenant sensible à la voix de ceux qui «ne comptent pas», et en développant la sagesse et la générosité. Cela est particulièrement important dans un monde marqué par la rapidité, dans lequel tout doit être immédiatement visible et où chaque vide doit être comblé en toute hâte. C’est dans le silence en effet que trouvent une écoute les questions que chaque personne se pose, mais auxquelles il n’est pas toujours facile de répondre seul. C’est pourquoi il est nécessaire que vos communautés offrent des oasis de paix véritable et profonde, où cesse l’agitation chaotique liée aux choses extérieures et où l’on puisse se placer à l’écoute la voix de Dieu. Discours à la commission internationale des moniales dominicaines contemplatives, 30 sept. 2026 |
| Une dimension de la vie chrétienne que nous avons particulièrement besoin de retrouver aujourd’hui, tant comme valeur personnelle et communautaire que comme signe prophétique pour notre temps : faire place au silence, à l’écoute du Père qui parle et « voit dans le secret » (Mt 6, 6) Hom. Cath. Albano, 20 juillet 2025 |
SUCCÈS
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE SUCCÈS |
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| Ne cherchez pas le succès ou la reconnaissance : cherchez la fidélité. Conférence Épiscopale Latine régions arabes, 3 sept. 2026 |
SOLIDARITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA SOLIDARITÉ |
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| La solidarité s’enracine dans la reconnaissance de la dignité humaine. Elle est appelée à s’engager et à prendre la forme d’un processus. L’accueil ouvre la porte ; l’intégration aide à franchir le seuil. L’assistance apporte un baume à la blessure et l’intégration reconstruit l’avenir. Rencontre acteurs intégration migrants, Tenerife, 12 juin 2026 |
PERFECTION
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA PERFECTION |
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| C’est donc ensemble que nous reconstruirons la crédibilité d’une Église blessée, envoyée vers une humanité blessée, au sein d’une création blessée. Il ne faut pas être parfait, mais il est nécessaire d’être crédible. Aux nouveaux prêtres., 31 août 2025 |
SOUFFRANCE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA SOUFFRANCE |
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| J’appelle toute la communauté des soignants à se souvenir du sens profond de sa vocation : veiller sur la personne souffrante et non pas la supprimer. Oui chers amis, soyez des serviteurs passionnés de la vie ! Lourdes, salut aux malades, 27 sept. 2026 |
SYNODALITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA SYNODALITÉ |
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| Je vous invite, tant au sein du Mouvement Communion et Libération que dans les Églises particulières auxquelles chacun d’entre vous appartient, à vivre cette expérience de cheminer ensemble : que chacun écoute, se laisse transformer par la foi des autres, et que de nouvelles prises de conscience mûrissent, que de nouveaux pas soient franchis et que des obéissances courageuses à l’Esprit Saint se manifestent, sous la conduite des pasteurs. La synodalité n’est pas le nom d’un processus. mais la nature d’un peuple qui, dans l’amitié et la rencontre avec l’autre, sent qu’il n’appartient qu’à Dieu seul. Alors, l’autorité se transforme en service qui honore les diversités et en facilite l’harmonie. Ce style constitue, en cette époque troublée, un véritable signe des temps. Témoignons que chaque charisme est au service du bien commun, que toute richesse se multiplie lorsqu’elle est partagée et que toute peur peut être surmontée. Meeting Rimini, 22 août 2026 |
| La synodalité n’est pas un ensemble de réunions, ni une simple méthode de travail. C’est un style spirituel. Disc. clôture salle du Synode, 27 juin 2026 |
| Pour nous, travailler ensemble n’est pas un choix de « style », mais une nécessité physiologique, fondée sur la grâce accordée à chacun « selon la mesure du don fait par le Christ » (Eph 4, 7), et à laquelle nous répondons en mettant en jeu les charismes reçus dans le respect des ministères confiés. Hom. Cath. Ste Croix, Barcelone, 9 juin 2026 |
TECHNIQUE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA TECHNIQUE |
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| À la lumière de la Doctrine sociale de l’Église, le point crucial n’est pas l’usage de la technique en tant que telle, mais la vision qui la sous-tend : si l’être humain est traité comme un matériau à perfectionner ou à surpasser, il devient alors plus facile d’accepter que certains soient considérés comme moins utiles, moins désirables, moins dignes. Au nom du progrès, on peut en venir à imaginer des “sacrifices nécessaires” et à faire payer aux plus fragiles le prix d’une prétendue optimisation de l’espèce. L’avertissement déjà mentionné de saint Paul VI reste alors d’une grande clairvoyance : ce sont véritablement les acquis de la science et de la technique libérés du progrès moral et social qui finissent par se retourner contre l’homme. C’est pourquoi il faut distinguer clairement : une chose est d’intégrer les technologies dans une vision humaine et relationnelle ; une autre est de se laisser guider par un imaginaire qui minimise les limites et promet un “salut” purement technique. Magnifica Humanitas, n° 117 |
TEMPS
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LE TEMPS |
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| Il ne faut jamais perdre confiance en notre capacité à progresser, même si les pas franchis son parfois petits et presque imperceptibles. La prétention moderne d' »avoir tout, tout de suite ne correspond pas à l’histoire et la culture européennes qui, au contraire, enseignent la valeur du temps et de la patience. C’est par de petits pas que l’on peut donner vie à cette solidarité effective qui implique que personne ne se sente abandonné ou oublié. |
TRADITION ET CRÉATIVITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA TRADITION ET LA CRÉATIVITÉ |
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| Nous avons pris conscience, en cette heure dramatique, que Notre-Dame est plus qu’un monument. La participation collective à la reconstruction, et aujourd’hui la splendeur du résultat, révèlent que le cœur d’un peuple bat en ce lieu, que nous sommes au centre vital d’une civilisation, que le passé et l’avenir s’étreignent, que le ciel et la terre se rencontrent. (…) Dans ce contexte, l’Église a interprété sa mission non seulement en termes de conservation, mais aussi de créativité, en faisant vivre la tradition avec l’audace de ceux qui ont la foi et sont tournés vers l’avenir avec Espérance. Homélie en la cathédrale N-D de Paris, 25 sept. 2026 |
UNITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR L’UNITÉ |
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| L’unité n’est pas une plate uniformité mais permet que toute sensibilité authentiquement catholique converge naturellement dans une profession de foi commune, moyennant l’obéissance aux pasteurs légitimes, et en particulier au Successeur de Pierre, « principe et fondement perpétuels et visibles d’unité de la foi et de communion » (LG, n. 18). II s’agit d’une unité dynamique qui se nourrit de la Tradition de l’Église – des Pères jusqu’au Concile Vatican Il -, et du Magistère postconciliaire. Par ailleurs, elle s’enrichit dans le dialogue réciproque, partant de la foi, selon un style synodal que nous cherchons à approfondir ces derniers temps. Rencontre avec les évêques français à Lourdes, 27 sept. 2026 |
| La communion dans l’Église ne se construit pas en se figeant sur ses propres positions, mais en recherchant, dans le cœur de chacun, les points de rencontre dans la Vérité, à la seule lumière de laquelle chacun devient pour l’autre instrument de croissance. Basilique St Pierre, pallium, 29 juin 2026 |
| La réponse à ces tristes divisions qui accablent notre monde réside non pas dans la formation de nouveaux comités, ou dans le lancement de nouveaux projets, mais dans le retour aux sources de notre unité dans la Sainte-Trinité. En effet, nous devons devenir contemplatifs ! Disc. Evq Mouv. Focolari, 9 sept. 2026 |
VALEURS
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LES VALEURS |
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| Jésus l’a affirmé avec vigueur : « En dehors de moi vous ne pourrez rien faire ! » (Jn 15, 5) ; il ne faut donc pas s’étonner que la promotion de “valeurs”, pour évangéliques qu’elles soient, mais “vidées” du Christ qui en est l’auteur, soient impuissantes à changer le monde. À une délégation d’Élus, Diocèse de Créteil, 28 août 2025 |
VENGEANCE ET RÉCONCILIATION
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA VENGEANCE ET LA RÉCONCILIATION |
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| « Alors que nous assistons aujourd’hui, dans le monde, à beaucoup de violences, de manipulations et d’arrogance — à différents niveaux — Jésus nous montre le chemin qui passe par le pardon, la miséricorde et la magnanimité : « Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre. Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui » (Mt 5, 39-41) . « Pour certains, ces paroles seraient de la faiblesse, ou bien une capitulation devant le mal ; mais il n’en est rien. Regardons au fond et autour de nous : que produisent, dans le monde et en nous-mêmes, des attitudes telles que la vengeance, la revanche et le rejet ? Et quel avenir pour l’humanité laissent entrevoir les relations et les systèmes imprégnés des logiques impitoyables qui découlent de ces attitudes ? Vous qui êtes les enfants de cette terre déchirée dans le passé par des conflits fratricides, vous savez bien qu’il n’est pas vrai que celui qui se venge est plus fort que celui qui pardonne. Il n’est pas vrai que celui qui ne cède pas est plus fort que celui qui cherche la réconciliation. Il n’est pas vrai que celui qui part en claquant la porte est plus fort que celui qui affronte l’effort de marcher ensemble ». Homélie en la cathédrale de Metz le 28 sept. 2026 |
| La réconciliation n’est possible que lorsque l’on a le courage de briser la chaîne du ressentiment. Il faut de la force et beaucoup d’équilibre pour ne pas se laisser submerger par le mal, surtout lorsque les blessures subies sont profondes. Mais face à l’injustice, l’unique voie de salut pour l’homme est l’amour qui prend l’autre en charge et qui cherche à faire confiance, quelles que soient les circonstances, et même dans les attitudes les plus difficiles à accepter (cf. Mt 5, 42). Ainsi, la loi, la justice et la paix sont-elles les étapes d’un chemin de conversion qui, de personnelle, devient de plus en plus communautaire, pour une civilisation respectueuse de l’homme et de son Créateur . Homélie en la cathédrale de Metz le 28 sept. 2026 |
VÉRITÉ
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA VÉRITÉ |
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| La compréhension de la vérité, comme un don à partager et non comme une possession à revendiquer, libère l’Église de la tentation de regretter des formes de présence fondées sur le pouvoir. Saint Jean-Paul II invitait à porter un regard sincère sur les temps où l’on a cédé à « des méthodes d’intolérance et même de violence dans le service de la vérité », afin de retrouver la voie évangélique de l’annonce douce et de la vérité qui ne s’impose pas. Dans le même esprit, j’ai réaffirmé que l’Église « ne veut pas lever l’étendard de la possession de la vérité », car la vérité n’est pas un territoire à défendre, mais un bien à partager. Cette même perspective a été résumée par le Pape François dans ses fameuses paroles selon lesquelles « le temps est supérieur à l’espace » : il ne s’agit pas avant tout d’occuper des espaces de pouvoir ou de défendre des bastions culturels, mais d’engager des processus de bien et de les laisser mûrir. Ainsi, la vérité de l’Évangile ne s’impose pas d’en haut, mais grandit au fil du temps, au cœur de l’articulation concrète de la vie, des communautés et des cultures. C’est une vérité qui ne craint pas la diversité, mais l’accueille et l’ordonne ; elle n’élimine pas les conflits, mais les transfigure ; elle recompose ce que l’histoire tend à disperser. D’où également l’image du polyèdre, une figure aux multiples faces dans lesquelles se reflète sous différents angles la même vérité de l’Évangile. Magnifica Humanitas n° 25 |
VIE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA VIE |
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| Reconnaissez en vous-mêmes la valeur de la vie. La valeur de ta vie, de toi qui as été créé par Dieu, aimé par Dieu: ta vie a beaucoup de valeur, pour nous, pour l’Église, pour ta famille, pour le monde entier. Croyez en ce que Dieu a créé, parce que vous êtes tous des enfants de Dieu et parce que Dieu vous aime. Disc. communauté ecclésiale, Basilique Saint Marin, 22 août 2026 |
| Si la fécondité des traditions religieuses se manifeste avant tout dans leur service de la paix et de la fraternité, elle s’exprime également dans leur capacité à protéger, à accompagner et à servir la vie. La grandeur d’une civilisation ne se mesure pas à ses réussites matérielles, mais à la manière dont elle entoure, protège et élève la personne humaine. Les religions sont gardiennes de la vie : elles en affirment la valeur sacrée. Leur fécondité se démontre dans leur présence aimante auprès des personnes les plus vulnérables et les plus fragiles. Servir la vie, c’est l’entourer de soins, de présence et de tendresse, surtout dans l’épreuve, jusqu’au bout. À nous qui sommes ouverts à la transcendance, notre mission est d’offrir des repères solides, en particulier aux jeunes, pour construire une communion qui respecte et valorise la dignité de toute personne humaine. Rencontre Interreligieuse à Metz, 28 sept. 2026 |
| Quelqu’un qui dit : ” Je suis contre l’avortement, mais je suis en faveur de la peine de mort” n’est pas vraiment pro-vie. De même, une personne qui dit : ”Je suis contre l’avortement, mais je suis d’accord avec le traitement inhumain des immigrés aux États-Unis”, je ne sais pas si c’est pro-vie. Point presse à Castel Gandolfo, 30 sept. 2025 |
| Oublier les circonstances de notre naissance obscurcit l’idée même de la vie humaine, car cela détache la vie de l’histoire commune à nous tous. Ainsi, la vie n’est plus comprise comme un don, mais comme une marchandise. Elle n’est plus considérée comme un appel à la bienveillance et à la responsabilité, mais comme un produit à exploiter. Discours à l’UNESCO, 25 sept. 2026 |
VIE ÉTERNELLE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA VIE ÉTERNELLE |
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| «Je te promets »! Oui, la vie éternelle est une promesse solide, certaine, que le Seigneur nous fait. Il nous l’a déjà obtenue par sa mort sur la croix et sa résurrection, et il la réalise déjà chaque jour en nous par la grâce du baptême. Elle est à notre portée, mais il nous appartient de l’accueillir librement, de la saisir, de ne pas y taire obstacle; or l’obstacle a la grâce et à la vie éternelle, le seul obstacle, c’est le péché, le repli sur soi, ce refus de Dieu qui nous enferme dans nos obscurités! Notre responsabilité personnelle est donc en jeu, et elle est grande ! Dieu nous a voulu libres, car la liberté est une condition de l’amour ; on ne peut pas aimer par contrainte. Cette liberté qui nous est donnée, nous devons l’engage dans un « oui » au Christ, avec le secours de sa grâce, et à la suite de Marie ; un « oui » sans cesse renouvelé, et cela jusqu’à notre dernier souffle : « maintenant et à l’heure de notre mort… » disons-nous dans le « Je vous salue Marie ». Lourdes, Homélie dimanche 27 septembre 2026 |
VIERGE MARIE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA VIERGE MARIE |
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| Et ici, Marie regarde chacun de nous comme une personne unique, ainsi qu’en témoigne sainte Bernadette lors des apparitions de la grotte. Ce regard maternel nous redit que personne n’est invisible aux yeux de Dieu. Lourdes, salut aux malades, 27 sept. 2026 |
| La spiritualité mariale est au service de l’Évangile : elle en révèle la simplicité. L’affection pour Marie de Nazareth fait de nous, avec elle, des disciples de Jésus, elle nous apprend à revenir vers Lui, à méditer et à relier les événements de la vie dans lesquels le Ressuscité nous visite encore et nous appelle. La spiritualité mariale nous plonge dans l’histoire sur laquelle le ciel s’est ouvert, elle nous aide à voir les superbes dispersés par les pensées de leur cœur, les puissants renversés de leurs trônes, les riches renvoyés les mains vides. Elle nous engage à combler de biens les affamés, à élever les humbles, à nous souvenir de la miséricorde de Dieu et à avoir confiance en la puissance de son bras (cf. Lc 1, 51-54). Son Royaume, en effet, nous implique, tout comme il a demandé à Marie son “oui”, prononcé une fois mais renouvelé jour après jour. Hom. jubilé spiritualité mariale, 12 oct. 2025 |
| II n’y a pas de meilleur moyen pour aller à Jésus, que de passer par Marie. Tout en elle nous porte vers son Fils. Aux Évq de France, Lourdes, 27 sept. 2026 |
| « Je suis l’Immaculée Conception »! C’est bien de cette manière que Marie s’est désignée ici-même, dans la plus grande humilité, mais reconnaissante à Dieu pour le privilège absolument unique dont elle a eu la faveur et qui représente pour nous l’aurore du salut. Jésus a voulu, par les mérites de sa Passion et de sa Résurrection, préserver sa Mère de toute trace de la faute originelle ; Il en a fait une nouvelle Eve sur qui le démon n’aura jamais aucune prise, et à partir de qui tout recommence, tout redevient possible, pour le monde comme pour chacun de nous. Lourdes, procession aux flambeaux, 27 sept. 2026 |
| Voilà pourquoi son soutien et son intercession ne sont pas accessoires au chrétien qui veut accueillir la grâce de la Rédemption obtenue par le sang de Jésus, et lutter contre le mal. Elle est l’étoile de la mer – Stella maris – qui nous secourt dans les tribulations comme l’a si bien exprimé saint Bernard : « Ô toi qui te sens, loin de la terre ferme, emporté sur les flots de ce monde au milieu des orages et des tempêtes, ne quitte pas des yeux la lumière de cet astre si tu ne veux pas sombrer. […] Si tu la suis, tu ne dévies pas ; si tu la pries, tu ne désespères pas ; si tu la consultes, tu ne te trompes pas. Si elle te protège, tu ne crains rien. Si elle te conduit, tu ne te fatigues pas. Si elle t’est favorable, tu parviens au but ». (Saint Bernard, Deuxième homélie Super Missus est, n. 17). Lourdes, procession aux flambeaux, 27 sept. 2026 |
| PRIÈRE À NOTRE-DAME DE LOURDES POUR LA FRANCE. https://www.vatican.va/content/leo-xiv/fr/prayers/documents/20260926-preghiera-massabielle.html 26 septembre 2026 |
VIOLENCE
| PAROLES DE LÉON XIV SUR LA VIOLENCE |
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| Invoquer le nom de Dieu pour légitimer la violence ou l’oppression est une profanation de ce nom. Rien de ce qui défigure la dignité humaine ne peut se réclamer d’une authentique inspiration divine. Le discours religieux doit appeler constamment à désarmer les cœurs et les mots. Cela engage la responsabilité directe de chacun de nous, en tant que gardiens de nos traditions respectives. Rencontre Interreligieuse à Metz, 28 sept. 2026 |
| Ne nous faisons pas d’illusions. La haine et la violence n’apportent rien de bon, seulement la destruction et la mort, toujours, même lorsqu’elles sont une réponse à des injustices subies. Nous le voyons chaque jour, depuis les petites réalités de notre vie familiale jusqu’à la grande scène du monde. Homélie 29 août 2026 |
| Aujourd’hui, les relations humaines, et entre les États, sont de plus en plus barbares. La valeur de la parole donnée est méprisée ; on se vante plutôt du mensonge et de la tromperie. L’Europe peut mettre fin à cette spirale grâce au respect de l’autre qu’elle a su cultiver et préserver, puisqu’elle a largement démontré au cours des quatre-vingts dernières années qu’il est possible de faire valoir des opinions, des revendications et des intérêts divergents, en se rencontrant plutôt qu’en s’affrontant. Discours, Rencontre « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité », Metz, 28 sept. 2026 |
LE BÂTON DE LÉON

Une chronique hebdo de 5′ sur RCF-Sarthe, le lundi vers 13h30 et 19h30.
Télécharger le texte des émissions :
- Pourquoi « le bâton de Léon » ?
- Le voyage en Turquie et au Liban
- Le voyage en Afrique (ALGÉRIE, CAMEROUN, ANGOLA ET GUINÉE ÉQUATORIALE)
- Le voyage en Espagne
- Le voyage en France (1) Petits couplets sur la France
- Le voyage en France (2) Promouvoir la dignité humaine
- Le voyage en France (3) Le chemin de la réconciliation
Léon XIV en France
La page de la Conférence des évêques de France
Un peu d’humour


