La conférence des évêques de France a mis en ligne, vendredi 28 août, sa « contribution » aux états généraux de la bioéthique, phase préalable à une révision de la loi en 2028. L’occasion pour l’Église de réaffirmer les valeurs qui permettent de conjuguer avancées techniques et progrès humain.
« Que ferons-nous de l’homme ? Quel monde voulons-nous pour demain ? » Ces questions posées par Mgr Benoît Bertrand, évêque de Pontoise, le 7 mai dernier lors de son audition par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), sont au cœur du document publié en ce début septembre par la Conférence des évêques de France (CEF).
Sobrement intitulé « Contribution de l’Église catholique aux états généraux de la bioéthique », ce texte dense, parfois technique, mais toujours accessible au plus grand nombre, déploie sur 92 pages la vision portée par l’institution des grands enjeux humains et spirituels liés aux avancées récentes de la science et de la médecine et la « parole singulière » qu’elle souhaite faire entendre pour conjuguer avancées techniques et valeurs éthiques.
Plus concrètement, il précise aussi les positions de l’Église sur quelques-uns des grands sujets soumis au débat public par le CCNE durant le premier semestre.
L’éditorial de Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Nîmes, membre du Comité bioéthique de la CEF
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Extraits de la table des matières :
CONTEXTE ET MÉTHODES
– Éléments de contexte
– Des valeurs et références éthiques fondamentales à consolider et enrichir
– Éléments généraux de méthode pour des questions nouvelles
RÉFLEXIONS SUR QUELQUES SUJETS ACTUELS
– Extension des indications de l’assistance médicale à la procréation
– La gamétogenèse in vitro : un vertige éthique
– Examens génétiques et médecine génomique
– Éthique du numérique en santé
– Santé, environnement et climat
– Dons, greffes d’organes et xénogreffes
PROPOSITIONS POUR LE BIEN COMMUN
– Pour accompagner une réflexion
