Renaissance

Les premiers fragments de la mosaïque mondiale dévoilés, alors que le procès de Marko Rupnik se prépare au Vatican.

Un projet de mosaïque géante pour dénoncer les abus sexuels au sein de l’Église catholique lancé par l’artiste sœur Samuelle

Le 21 avril dernier, l’artiste mosaïste sœur Samuelle et le cinéaste français Quentin Delcourt annonçaient le lancement du projet international et pluridisciplinaire Renaissance, comprenant la création d’une mosaïque monumentale de 50 mètres carrés (4×12,5m), la réalisation d’un film documentaire – La Symphonie des tesselles – et la composition d’une symphonie originale, sur le thème de la réparation après les abus spirituels et les agressions à caractère sexuel commis au sein de l’Eglise.

Un geste mondial de reconnaissance et de réparation partagée, rendu possible par l’art et donnant la possibilité aux survivantes et survivants d’abus de s’exprimer et de rendre visible le chemin de réparation nécessaire, propre à chacune et à chacun après le calvaire des abus. Une réponse par la beauté et l’harmonie, dans une temporalité propre aux victimes, permise par l’art, à des blessures spirituelles, psychologiques et physiques profondes.

Cette œuvre d’envergure, construite comme un puzzle de 200 mosaïques individuelles, sera d’abord exposée dans son intégralité à Paris, fin 2026 – début 2027. Puis les 200 mosaïques de tailles différentes qui la composent (appelées « fragments ») seront exposées de façon pérenne dans 200 lieux de culte et d’éducation, ou de culture, à travers le monde, choisis parmi les plus prestigieux, mais aussi les plus démunis face à la libération de la parole des victimes d’abus. Inter-reliés par un même QR Code accompagnant chaque oeuvre, ces deux cents lieux formeront un grand pèlerinage international de la réparation, accessible librement.

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